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12.05.2008
John Elkann à la tête de l'empire Agnelli

Mardi, John Elkann, le petit-fils de Gianni Agnelli, décédé en 2003, prendra les rênes du clan familial. À 32 ans, cet homme élégant, préparé à ce destin dès le plus jeune âge par son grand-père, est considéré comme l'un des patrons au monde les plus prometteurs.
C'est un vrai Piémontais, d'une courtoisie extrême, mais distante. Comme son grand-père Gianni Agnelli. Pourtant, il ne ressemble pas à l'Avvocato. Il en a les manières raffinées, la précision dans le choix des mots, l'élégance naturelle ; mais, à le voir, longiligne, comme inachevé, on se demande s'il n'est pas trop fragile pour devenir lion, loup, oiseau de proie, un condottiere . Son regard, avec un je-ne-sais-quoi de traqué, n'est pas non plus celui d'un prédateur. Il le tient peut-être de son père, un écrivain. Ou bien de sa mère, Margherete, la fille cadette de Gianni Agnelli, peintre et rêveuse de rimes. À 32 ans, John Elkann a gardé sa silhouette de héros stendhalien, mais ceux qui le connaissent bien savent que le jeune homme n'est plus Fabrice à Waterloo, ne le fut peut-être même jamais. Discret, réservé, prudent, il parle peu en public, ne se met jamais en avant, sans rechercher l'ombre non plus. Au début, lorsqu'il fut désigné par son grand-père comme son dauphin, les huissiers du Lingotto le siège historique de Fiat l'appelaient le «giovanetto», le jeune homme. Mais, très vite, ils ont reconnu en lui, un membre de la razza padrona. Celle des Agnelli, depuis que l'ancêtre, le sénateur Giovanni, a fondé la dynastie en 1899. On l'appelait le Cavaliere. Son petit-fils et successeur son propre fils est mort à 43 ans, décapité par une pale d'hydravion fut l'Avvocato.
John Elkann, diplômé du Politecnico de Turin, doit encore conquérir, à la tête du holding familial, le droit de porter le surnom d'«Ingeniere».
Il est né à New York. Il a vécu au Brésil, en Grande-Bretagne et en France, avant de rejoindre Turin à l'âge de 18 ans. En ce temps-là, il n'était pas encore destiné à prendre les rênes du groupe industriel et financier le plus puissant d'Italie. Mais il était entendu que le jeune homme, l'aîné des trois enfants de Margherete d'un premier mariage elle en aura cinq autres en épousant en deuxièmes noces Serge de Pahlen entrerait dans la commandite familiale.
L'héritier désigné par l'Avvocato était son neveu, Giovannino, fils de son frère cadet Umberto. Tout réussissait à Giovannino, les affaires comme les amours. On l'appelait le «garçon d'or». À l'instar de son oncle, il roulait à tombeau ouvert, faisait du ski, du yachting, adorait le football et dévorait la vie à belles dents. Mais, à chaque génération, comme dans les tragédies grecques, les Agnelli sont rattrapés par les Érynnies.
À 33 ans, Giovannino est frappé par un cancer fulgurant. C'était en 1997. John venait d'avoir vingt et un ans. Son grand-père, foudroyé, n'hésite pas. Il en fait son successeur. Parce qu'il est convaincu d'avoir décelé chez son petit-fils la fibre des affaires. D'ailleurs, son ami Henry Kissinger, qui connaît John depuis ses 12 ans, soutient qu'il a tout pour devenir un leader. À ceux qui s'inquiètent du jeune âge du futur président, Gianni Agnelli répond que lui-même n'avait que 22 ans lorsque son grand-père l'a propulsé à la vice-présidence du groupe.
Quant à son propre fils, Edoardo, qui ironise sur cette cooptation de John au conseil d‘administration, l'Avvocato ne juge même pas nécessaire de lui répliquer. Que pourrait-il dire à Edoardo, sinon que ce n'est sûrement pas à lui, triste papillon moitié mystique moitié hippy, qu'Agnelli va confier l'avenir de la société ?
Fou d'informatique comme la plupart des jeunes de sa génération, John commet sa première bévue en sortant de l'École polytechnique de Turin. Il pousse son grand-père, dubitatif, à investir dans le Web. L'échec sera retentissant. John en tirera la leçon durant les vacances d'été : il assemble des Fiat 500 au fin fond de la Pologne. Sans protester. Il ne jouera plus jamais à l'enfant gâté.
Aux stages en usine succéderont des années de formation, sans privilège, aux États-Unis, chez General Electric mais aussi en France, au Japon et en Grande-Bretagne. L'Avvocato veille personnellement à l'éducation de son dauphin. Il lui concocte un véritable parcours du combattant. Il lui transmet également ses goûts sportifs. Les matchs de football. Pour soutenir la Juventus, fleuron du groupe. Le ski à Saint-Moritz. Les sorties en mer, au large de la Corse. Il l'emmène à Rome en audience auprès du pape, lui fait rencontrer les personnalités qu'un Agnelli se doit de connaître. Tout ce que son propre fils a rejeté, refusé.
Edoardo, dans le même temps, poursuit son naufrage. En 2000, sa bohème s'achève par un suicide. Il se jette dans le vide du haut d'un viaduc. John est au plus près de son grand-père. Il dira sobrement : «Je resterai au côté de mon grand-père jusqu'à sa mort.»
L'Avvocato s'est éteint en 2003. John, en orbite, n'est pas encore prêt pour devenir le chef du clan. Celui-ci est composé de quelque 250 membres de la famille ou alliés. Gianni Agnelli riait en disant que la tribu devenait de plus en plus nombreuse. Il n'en voulait à personne d'avoir bon appétit. Il aimait ceux qui ne faisaient pas la moue à l'existence. Mais les affaires, au moment où le patriarche disparaît, périclitent.
John peut s'appuyer sur les plus anciens collaborateurs de son grand-père, mais il sait déjà qu'il devra prendre lui-même des décisions, en urgence, au pire moment pour redresser la situation. Pendant trois ans, elle restera périlleuse, puis le groupe tout entier va sortir de la crise. En osant, au lieu de se recroqueviller. En investissant, au lieu de se replier. Avec des nouveaux administrateurs. Tout le mérite n'en revient pas à John et il ne le prétend d'ailleurs pas. Son oncle, Tiberto Brandolini d'Adda, est un fier appui. Ses cousins, Alessandro et Andrea, également. Mais, année après année, le jeune homme démontre que Henry Kissinger ne se trompait pas dans son jugement. Son grand-père non plus.
En tant qu'investment manager, il travaille au désendettement du groupe. En 2004, le magazine américain Time le situe parmi les vingt hommes d'affaires les plus prometteurs du monde. Au moment même où il devient le vice-président de Fiat. Deux ans plus tard, John assume la vice-présidence des deux holdings du clan pour les investissements financiers, IFIL et IFI.
Précis, peu prolixe mais toujours pressé, il va à l'essentiel sans perdre de vue la stratégie dont il a une vision claire. Dans un contexte économique souvent flou. Les mots qu'il emploie témoignent de cette logique qu'il poursuit : création de valeur, projets de longue durée, attirer des gens de talent, concilier tradition et avenir.
En roulant les «r», comme tous les Agnelli, John utilise avec une aisance croissante le «nous» qui fait de lui, de plus en plus lisiblement, le représentant de la famille. Elle va connaître de nouvelles turbulences lorsque la mère de John assigne devant le tribunal civil sa propre mère, la veuve de Giovanni Agnelli, Donna Marella ainsi que trois dirigeants du groupe, pour captation d'héritage. John en est affecté mais, par décence, ne signera pas une lettre rédigée par le clan pour dénoncer le comportement de Margherete. Il dira seulement : «Je ne la comprends pas. Elle se trompe. En 2004, la fille cadette de l'Avvocato s'était montrée satisfaite de la façon dont avait été réglée la succession de son père. Et elle l'avait fait savoir publiquement. C'était l'année du mariage de John Elkann. Comme son grand-père, il a épousé la fille d'un prince italien. Une fête royale fut organisée sur une des îles Borromées, propriété de la famille de sa fiancée. Depuis, John et Lavinia ont eu deux enfants. Deux garçons.
Lorsqu'il joue avec eux, John ne veut plus penser au destin des Agnelli qui, à chaque génération, payent aux dieux anciens le tribut de leur splendeur. D'une fortune trop insolente.
18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elkann, agnelli, turin
La loi sur l'autonomie des universités engendre des situations de blocage
L'application de la loi du 10 août 2007 sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), qui organise leur autonomie, provoque des remous dans un certain nombre d'établissements. La présidente de l'université Blaise-Pascal (Clermont-II) a préféré jeter l'éponge. Nadine Lavignotte et son équipe ont démissionné, vendredi 2 mai, après que sa proposition de nomination de personnalités extérieures a été refusée à deux reprises par son conseil d'administration (CA).
Mise en difficulté sur le même sujet, sa collègue de l'université de Dijon, Sophie Béjean, tentera pour la troisième fois, le 16 mai, de faire approuver sa liste de candidats. A l'université de Montpellier-II, le président bataille aussi. Sans aller jusqu'à ces situations de blocage, beaucoup d'autres présidents ont dû ferrailler à l'intérieur de leurs murs.
Première occasion de contestation : l'élection des nouveaux membres des conseils d'administration et la désignation de leur président. Les universités ont jusqu'au 11 août pour y procéder. Selon le ministère de l'enseignement supérieur, 49 universités sur 85 avaient déjà organisé ce scrutin début mai. Dans ces 49 établissements, 37 présidents ont été reconduits, un a été réélu, 11 entament leur premier mandat. Pas de grand changement en apparence, la plupart des présidents qui exerçaient avant la loi ayant retrouvé leur fauteuil.
Michel Lussault, président de l'université de Tours et porte-parole de la conférence des présidents d'université (CPU), se félicite que le vote "n'ait pas porté d'équipes "anti-LRU" à la tête des universités". Il reste que le mode de scrutin à un tour avec prime majoritaire (la liste arrivée en tête obtient 50 % des sièges plus une voix) a permis aux anti-LRU de se tailler une bonne place dans les conseils de l'université.
Le scrutin a également révélé que les maîtres de conférences étaient moins enthousiastes envers la LRU que les professeurs. Conséquence : dans certaines universités, les présidents ont eu du mal à trouver des majorités. Personnels administratifs et étudiants ont joué le rôle d'arbitre.
Une fois le CA élu, la désignation des personnalités extérieures a provoqué de nouvelles situations de blocage. La loi prévoit que le conseil d'administration, qui comprend au maximum 30 membres au lieu de 60 auparavant, doit être plus ouvert sur l'extérieur. A côté des représentants des maîtres de conférences, des enseignants chercheurs, des étudiants, et des personnels administratifs élus, le CA doit compter 7 ou 8 personnalités "qualifiées", dont deux ou trois représentants des collectivités territoriales et au moins un chef d'entreprise ou un cadre dirigeant.
"DIFFICULTÉS TRANSITOIRES"
La liste de ces personnalités est établie par le président mais doit être approuvée par le conseil d'administration restreint aux membres élus. Or, un président ne peut être confirmé dans son poste qu'après avoir obtenu cet accord sur les personnalités extérieures. Les plus réticents à la réforme se sont saisis de cette disposition pour bloquer l'élection des présidents et préserver le poids qu'ils avaient acquis dans les différents conseils. L'arrivée de personnalités extérieures choisies par le président modifierait, selon eux, l'équilibre des forces apparu lors des élections.
Selon Mme Béjean, "ce système produit une coalition entre des listes et des personnes qui ne partagent pas les mêmes visions de l'université mais qui se retrouvent dans une opposition qui n'est pas constructive". Secrétaire général du Snesup (Syndicat national de l'enseignement supérieur), hostile à la loi, Jean Fabbri admet que "les blocages des personnalités extérieures ne se font pas sur le choix des personnes mais parce que c'est souvent le seul moyen de préserver la légitimité des élections".
Pour Benoist Apparu, député UMP de la Marne et rapporteur de la loi à l'Assemblée nationale, "ces difficultés sont limitées et transitoires". "Il a fallu adapter le système existant à la nouvelle loi. D'où, cette première année, des situations un peu bancales, en raison de ce système transitoire de confirmation des présidents. Quand la réforme prendra son rythme de croisière, tout devrait être plus simple", estime le parlementaire.
Article paru dans l'édition du 13.05.08.
LE MONDE | 12.05.08 | 14h56 • Mis à jour le 12.05.08 | 15h00
18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lru, pécresse
Les survivants birmans victimes de pillards et de l'absence d'aide

La junte birmane s'apprête à proclamer le triomphe de son référendum constitutionnel du 10 mai alors que l'aide internationale parvient toujours difficilement à atteindre les populations du détroit de l'Irrawaddy, les plus touchées, le 3 mai, par le typhon Nargis.
Si la junte s'en tient à son bilan de près de 60 000 victimes, morts ou disparus, le bilan de 100 000 tués est évoqué par des diplomates étrangers. Près de deux millions de rescapés survivent démunis de tout depuis une semaine.
Durant le week-end, les militaires et le gouvernement birmans se sont félicités de la "participation massive" à un référendum "couronné de succès" dans tout le pays, hormis les régions frappées par le typhon. Les organes de presse officiels n'ont pas fourni d'estimation chiffrée du corps électoral appelé à approuver cette nouvelle Constitution, grâce à laquelle les militaires espèrent conserver le contrôle du pouvoir. La télévision d'Etat a vanté la promesse du "plus bel avenir" tout en fustigeant les tentatives "colonialistes" de "manipulations".
La consigne de vote négatif de l'opposition ne semble guère avoir été suivie. Le dépouillement du scrutin s'effectue en l'absence de tout contrôle extérieur.
Dans le même temps, les cris d'alarme des instances internationales et non gouvernementales sur la situation sanitaire se multiplient. Trois avions, affrétés par la Croix-Rouge, l'ONU et la Grèce, se sont posés dimanche à Rangoun, et des camions de secours avaient pu, la veille, franchir la frontière terrestre avec la Thaïlande pour gagner, conduits par des chauffeurs birmans fournis par l'armée, l'ancienne capitale, plus grande ville du pays. Toutefois, la branche britannique de l'organisation Campagne pour la Birmanie faisait état de cas, dûment relevés dans la presse de Bangkok, d'appropriation abusive d'aide étrangère par des membres de la junte.
PÉRIODE CRITIQUE
Ces débuts d'aide demeurent très loin du compte exigé par la situation. La période devient même critique pour la prévention d'éventuelles épidémies de choléra, typhoïde et dysenterie. Seul un quart des rescapés aurait reçu un début d'assistance.
Selon un reporter clandestin de la radio d'opposition birmane Democratic Voice of Burma (DVB), qui diffuse depuis la Norvège, des pillards s'en prennent aux survivants dans la région de l'Irrawaddy, notamment dans les villages près de Wakema et Kyonmage.
"C'est une vision épouvantable que de voir des corps partout, dans les villages et dans les criques", rapporte une habitante de Kyonmane. "La nuit, c'est effrayant, car des gens viennent en bateau dans les villages désertés pour emporter les tracteurs chinois et d'autres machines. D'autres se faisant passer pour des sauveteurs ont dit à des jeunes femmes survivantes de venir avec eux et, une fois à bord, les jeunes femmes ont été dépouillées de ce qu'elles avaient, violées et abandonnées dans les villages voisins."
Dans le village de Thabaukkyun, le corps d'une femme, Ma Than Than Htay, a été retrouvé par des amis. Ses mains et ses oreilles avaient été tranchée. D'autres corps de femmes ont été trouvés dans le même état. Elles devaient probablement porter des bagues et des boucles d'oreilles.
Une survivante à Hlaing Tharyar, près de Rangoun, a raconté à Democratic Voice of Burma que les habitants du canton ne reçoivent pas d'aide et sont évacués des bâtiments officiels par les autorités et les membres de l'organisation gouvernementale birmane USDA (Union Solidarity and Development Association).
Ce témoin a affirmé à Democratic Voice of Burma que les autorités ne distribuent du riz et de l'huile qu'aux partisans du régime. "Les gens qui meurent vraiment de faim n'ont rien reçu. La nourriture était distribuée aux gens de leurs propres organisations. Seulement une cinquantaine de victimes ont reçu de la nourriture", raconte-t-elle, alors que, selon elle, 10 000 personnes en auraient besoin dans cet endroit.
14:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La ministre de la culture, Christine Albanel, relance la polémique sur l'AFP
Dans une interview publiée le 11 mai par le Journal du Dimanche, la ministre de la culture, Christine Albanel, prend position à la suite de la polémique engagée par un porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, qui s'était plaint que l'AFP n'ait pas traité un de ses communiqués.
Catherine Pégard, conseillère politique de Nicolas Sarkozy et ex-journaliste, a assuré, dimanche sur Canal+, que tous les présidents qu'elle a connus avaient eu "des rapports compliqués avec la presse". "Tous les prédécesseurs du président Sarkozy ont eu, à un moment ou à un autre, maille à partir avec la presse, l'ont critiquée", a-t-elle observé. – (avec AFP.)
"ON NE PUBLIE JAMAIS UN COMMUNIQUÉ, ON TRAITE UN COMMUNIQUÉ"
Se démarquant du parti majoritaire, Mme Albanel a affirmé au JDD qu'"une agence de presse n'est pas une machine à reproduire des communiqués". Elle se demande en revanche"s'il ne serait pas envisageable que l'AFP mette également à disposition de ses abonnés l'ensemble des communiqués de presse des partis [politiques] et des organisations syndicales sur un espace spécifique". Ce "service supplémentaire" ne se "substituerait en aucun cas au travail de rédaction et d'éditorialisation des journalistes de l'AFP sur les sujets politiques et sociaux quand ils le jugent nécessaire et pertinent", a précisé la ministre, qui fera part vendredi de sa proposition à Pierre Louette, pdg de l'AFP.
Christophe Beaudufe, représentant de la société des journalistes de l'AFP, a critiqué sur France Info un mélange des genres et une idée "un peu curieuse et pas très pratique." "Notre travail de journaliste, c'est de faire une information vérifiée, recoupée et remise dans son contexte. On ne publie jamais un communiqué, on traite un communiqué", a-t-il expliqué. Dans un communiqué, Frédéric Lefèbvre a au contraire assuré que son parti "ne désire aujourd'hui que de la neutralité déontologique de la part de l'AFP, à l'instar du souhait émis par les journalistes CFTC et CFDT ". "La droite cherche, à travers l'AFP, à intimider l'ensemble des journalistes : Frédéric Lefèbvre demande une presse neutre, mais il veut surtout une presse neutralisée !", lui a répliqué Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du Parti socialiste.
14:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





