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15.05.2008

Une guerre en Abkhazie évitée grâce à Kouchner

O.W. (lefigaro.fr) avec AFP 14/05/2008 | Mise à jour : 13:25

Selon un responsable géorgien, le ministre français des Affaires étrangères est intervenu auprès de Moscou pour empêcher un conflit à propos de ce territoire pro-russe situé en Géorgie.

«Si nous vivons aujourd'hui en paix et si rien ne se passe, c'est grâce à lui». «Lui» n'est autre que Bernard Kouchner. Selon Temour Iakobachvili, ministre géorgien de la Réintégration, une «guerre» a été évitée en Abkhazie grâce à un coup de téléphone du ministre français des Affaires étrangères à son homologue russe Sergueï Lavrov. L'Abkhazie, territoire situé dans le nord-ouest de la Géorgie mais pro-russe est objet de discorde entre Moscou et Tbilissi.

«Récemment, alors que la situation était extrêmement tendue et connaissait une escalade, Kouchner est personnellement intervenu en appelant son homologue russe Lavrov», a raconté mercredi Temour Iakobachvili, sur la chaîne de télévision géorgienne Roustavi-2. Et de poursuivre : «le résultat de cette conversation : il n'y a pas de guerre aujourd'hui en Géorgie», dans la région séparatiste d'Abkhazie. Il n'a pas donné de précisions sur la teneur et la date de cette conversation.

 

Tensions à propos de ce territoire séparatiste

Le 6 mai à Bruxelles, Iakobachvili, ministre chargé des questions liées à l'Abkhazie et à l'Ossétie du Sud, avait accusé le voisin russe de pousser la Géorgie à la guerre en Abkhazie,exprimant sa «grande inquiétude». Deux jours plus tard, le président géorgien pro-occidental Mikheïl Saakachvili avait aussi estimé que son pays avait été «proche» d'une «guerre» avec la Russie à cause de l'Abkhazie.

Deux événements ont dégradé les relations déjà tendues entre les deux pays.Tbilissi a ainsi accusé Moscou d'avoir abattu un de ses drones, le 20 avril, au-dessus de l'Abkhazie. La Géorgie a également vécu comme une provocation le déploiement de soldats supplémentaires par la Russie. Moscou, qui compte encore en Abkhazie une force de maintien de la paix - en vertu d'un accord de cessez-le-feu conclu sous l'égide des Nations unies en 1994-, a en effet commencé à renforcer ce contingent pour parer à une éventuelle attaque de Tbilissi. Sa présence militaire atteint désormais 2 500 hommes.

Plongée au cœur du système Berlusconi

Par Richard Heuzé , à Rome 14/05/2008 | Mise à jour : 23:31

Confirmé mercredi à la tête du gouvernement, pour la quatrième fois de sa vie, le Cavaliere s'entoure de collaborateurs formés au moule de ses entreprises.

À une journaliste qui lui demandait, au lendemain des élections du 14 avril, le secret de sa victoire sur le chef de file de la gauche Walter Veltroni, Silvio Berlusconi répondit : «ma jeunesse». Son large sourire, son visage requinqué par les implants capillaires et les liftings, la vivacité de ses réparties montrent son bonheur d'être de nouveau, à 71 ans, en selle pour un pouvoir dont l'ancien premier ministre démocrate chrétien Giulio Andreotti a dit qu'il n'usait que ceux qui ne le détenaient pas. , Berlusconi a obtenu haut la main la confiance de la Chambre des députés, par 335 voix pour et 275 contre. Jeudi, c'est au tour du Sénat de voter l'investiture de son gouvernement.

Ce n'est pas en multipliant promesses démagogiques et plaisanteries douteuses que le chef de la droite a séduit les électeurs italiens pour la troisième fois en quatorze ans. Son succès, il le doit avant tout à trois facteurs : une intuition fulgurante, un travail acharné et une équipe soudée. La squadra est au cœur du système Berlusconi, une force vitale, un ferment d'idées, un creuset d'inspiration. Elle permet de canaliser les énergies, de préparer les décisions, de contrôler aussi les uns et les autres.

Son cabinet en est l'illustration. Il a réuni autour de lui une garde prétorienne : douze ministres (sur 21) viennent du parti qu'il a créé, Forza Italia. Ils occupent tous les postes clés. Berlusconi entend appliquer sa politique sans être laminé par ses alliés, comme il le fut durant ses deux derniers gouvernements (2001-2006). Ses collaborateurs proches ne sont ni hauts fonctionnaire, ni professeurs d'université, ni intellectuels, encore moins magistrats. La plupart ont été formés au moule du parti ou surtout de l'entreprise. Plusieurs ont travaillé pour Fininvest, son groupe de médias. Ils sont publicistes, promoteurs financiers, avocats d'affaires, anciens journalistes. Ils ont fait des études de management, de droit des affaires, de gestion ou encore de sciences politiques. «Aucun n'est seul à détenir le pouvoir, ni n'est parvenu à l'influencer sur le long terme. Berlusconi n'a jamais conféré aucun rôle irremplaçable à personne», note un proche.

 

Les yeux rivés sur les sondages

Pour l'avoir oublié, certains ont connu la disgrâce. Tel Claudio Scajola, l'un des fondateurs de Forza Italia, ou encore l'ancien ministre de l'Intérieur, Beppe Pisanu, qui a voulu construire sa propre image. Seul Gianni Letta trouve grâce de façon continue à ses yeux. L'ancien directeur du quotidien conservateur romain Il Tempo, âgé de 73 ans, le seconde depuis un quart de siècle. D'abord comme cadre de Fininvest, puis comme secrétaire d'État à la présidence du Conseil dans ses quatre gouvernements. «C'est mon grand chambellan», dit Berlusconi de ce commis de l'État aux créances impeccables. Berlusconi le consulte sur tout et à toute occasion. Il ne saurait rien décider sans lui. Surnommé le «Gentilhomme» pour ses manières policées, Gianni Letta conduit les missions délicates, gère les situations de crise ou raccommode les rapports orageux de son patron avec les dirigeants de la gauche ou le chef d'État. Autant Berlusconi est exubérant, autant lui est réservé, ne parle pas aux médias et œuvre dans l'ombre à trouver des solutions pragmatiques. Jamais Berlusconi n'aurait connu un tel succès politique sans son concours. «Le Cavaliere est un homme rationnel, d'une intelligence indiscutable, avec une énorme capacité d'écoute, mais qui agit surtout par instinct», note un député de Forza Italia.

Sa méthode de travail, Berlusconi la tient de son passé de promoteur immobilier et de créateur de télévisions privées : préférant au débat théorique des gestes concrets dont il attend des résultats immédiats. «Après quatorze ans de carrière politique, il continue de raisonner comme chef d'entreprise et non comme homme d'État» , ajoute ce député. Ses collaborateurs lui préparent des choix. Mais il arbitre seul. En 1986, au moment d'entrer en France dans le capital de la chaîne de télévision La Cinq, l'état-major de son groupe de médias recale son projet de télé à l'américaine avec strass et paillettes. Il ne l'écoute pas. Deux ans plus tard, un professionnel, Carlo Freccero, est appelé à la hâte pour redresser une audience en chute libre. Même dilemme en 1994, quand il se lance dans la politique après l'élimination de la Démocratie chrétienne et du Parti socialiste, victimes des enquêtes judiciaires. Il redoute une victoire des communistes, qui auraient pris le pouvoir pour longtemps s'ils avaient obtenu 30 % aux élections : «tous ses managers étaient contre cette entrée en politique. Nous craignions pour le groupe. Il n'en a pas tenu compte», déclare son vieux compagnon de route et patron de ses télés, Fedele Confalonieri. C'est la mère du Cavaliere, Mamma Rosa, qui le décidera : «si tu t'en sens le devoir, donne-t-en le courage», lui dit-elle.

Berlusconi gouverne à vue. Être en permanence à l'écoute de l'opinion publique, les yeux rivés sur les sondages : c'est cela, sa méthode. Dans la rue, il interroge le policier, la ménagère, le petit commerçant sur ce qu'ils attendent de lui. «Il consulte beaucoup, tous azimuts. Quand il aborde un sujet, il commande des dossiers détaillés. À nous de les présenter de manière synthétique, en une page ou deux, en mettant en valeur des solutions concrètes. Nous en discutons avec lui. Souvent, il se fait l'avocat du diable. Puis il décide en toute indépendance», souligne un conseiller. Serafino Alfano, promu garde des Sceaux à 38 ans après avoir été son secrétaire politique pendant trois ans, loue son «extraordinaire capacité» de mettre à l'aise ses interlocuteurs : «d'emblée il suscite une forte empathie. Jamais il ne donne d'ordre ni ne cherche à embarrasser».

Le promoteur financier Sestino Giacomoni, 41 ans, l'un de ses proches conseillers avec le publicitaire et ancien fonctionnaire au Parlement européen Valentino Valentini, 46 ans, met lui aussi en valeur sa capacité d'écoute. Valentino Valentini l'accompagne dans tous ses tête-à-tête avec les dirigeants étrangers. Ce polyglotte parle couramment six langues. Lui ne manie bien que le français. À la conférence mondiale de Durban contre le racisme en 2001, il avait été le seul leader non francophone à s'exprimer dans la langue de Molière. L'ancien journaliste et cofondateur de Forza Italia, Antonio Tajani, 55 ans, un fidèle parmi les fidèles qui va devenir commissaire européen après avoir dirigé pendant quatre ans le groupe parlementaire à Strasbourg, confirme que s'il «écoute beaucoup, la décision finale est la sienne et seulement la sienne».

S'il a l'exubérance outrancière, «c'est parce qu'il veut toujours instaurer un lien personnel, un pas au-delà du rapport institutionnel», dit un député qui lui est très lié. En cela, il se distingue du président du Conseil précédent, Romano Prodi. Ses traits d'esprit souvent forcés procèdent de cette même volonté. Ses décisions improvisées déroutent parfois son entourage. «Toutefois, en une occasion importante, nous nous sommes retrouvés en phase. C'était au moment d'envoyer un contingent militaire en Irak. Le groupe de réflexion qu'il avait formé recommandait de ne pas se dissocier des États-Unis, sans pour autant s'associer à l'effort de guerre. Pour une fois, il a suivi nos conclusions», poursuit le député.

 

Présence assidue de jolies femmes

À d'autres moments, il cueille ses conseillers par surprise. Comme son annonce, en pleine campagne, de tenir son premier Conseil des ministres à Naples et d'y siéger avec son gouvernement trois jours par semaine, jusqu'à tant que le problème des ordures ménagères soit réglé. «Nous l'avons appris avec effarement», reconnaît Sistino Giacomoni. Pour tester une idée, Berlusconi pratique l'électrochoc. Forza Italia ronronnait doucement. En juin dernier, il donne carte blanche à une Milanaise exubérante, Michela Brambilla, pour créer une structure de clubs parallèle. Les jeunes accueillent l'initiative avec enthousiasme. Cela le conduit en novembre à fédérer son parti et l'Alliance nationale au sein d'une même coalition électorale, le «Peuple de la liberté».

Son cercle restreint comprend aussi Aldo Brancher, 65 ans, un ancien manager de son groupe qui lui sert de trait d'union avec la Ligue du Nord, Bruno Ermolli, 69 ans, un consultant d'entreprise chargé du dossier Alitalia, l'économiste Renato Brunetta, devenu ministre de l'Innovation, ou encore Deborah Bergamini, une journaliste de télévision qui s'est occupée pendant trois ans de programmation à la RAI. Il consulte aussi Gianni Baget Bozzo, un théologien de 83 ans proche de Ratzinger. Un diplomate expérimenté, le secrétaire général des Affaires étrangères Giampiero Masolo, 54 ans, pourrait devenir le Jean-David Lévitte de son cabinet. Quant à Paolo Bonaiuti, dont la silhouette massive le domine d'une tête, il le suit comme une ombre. C'est à ce jovial journaliste florentin de 68 ans, devenu son porte-parole depuis 1996, qu'incombe le devoir ingrat de gommer les écarts de langage, d'interpréter la vivacité de certaines affirmations et de jouer les pompiers de service. Et quand on interroge Berlusconi sur sa présence assidue de jolies femmes dans son entourage, il la décrit avec coquetterie comme «le privilège de sa jeunesse» .

«Il consulte beaucoup, tous azimuts. Quand il aborde un sujet, il commande des dossiers détaillés. Souvent, il se fait l'avocat du diable. Puis il décide en toute indépendance».

La e-Lettre du Gouvernement n° 110 du 15 mai 2008

jeudi 15 mai 2008
L'actu
Croissance française : publication des chiffres de l’Insee / Grand Paris / Education nationale / Dangers de l’internet


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ANPE-Assedic / Plan autisme / Eau / UE-Amérique latine


Parlement
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Rendre du pouvoir d’achat aux Français

Le président de la République, accompagné des deux secrétaires d’Etat Luc Chatel (Industrie et Consommation) et Hervé Novelli (Entreprises), s’est rendu mardi à Vienne dans l’Isère pour présenter le projet de loi sur la modernisation de l’économie, qui doit permettre de "rendre du pouvoir d’achat" aux Français. Devant les ouvriers d’une usine Yoplait, il a rappelé les trois manettes à la disposition du Gouvernement pour améliorer le pouvoir d’achat : les heures supplémentaires, la baisse des prix par la concurrence et l’intéressement. Puis autour d’une table ronde avec des représentants de commerçants, il a expliqué le mécanisme de la loi. "En France, on ne peut pas négocier les prix entre distributeurs et fournisseurs. Un comble !", a-t-il souligné. Le projet de loi prévoit que désormais, les uns et les autres pourront négocier les prix. Seule limite imposée : la vente à perte qui demeure interdite. Le Président a également rappelé que le projet de loi prévoyait de "réserver 15 % de la commande publique aux PME".

-  Le projet de loi de modernisation de l’économie, sur le site du Premier ministre
-  Le projet de loi et l’exposé des motifs, sur Légifrance

L'actu

La croissance française au 1er trimestre 2008 est meilleure que prévu

La croissance française a accéléré au premier trimestre, avec une progression de 0,6 % du PIB, supérieure aux prévisions malgré un contexte de crise financière mondiale. Elle a également été revue à la hausse par l’Insee sur l’ensemble de 2007, à 2,2 % contre 1,9 % initialement. "Les résultats publiés aujourd’hui témoignent de la nécessité de maintenir le cap", a insisté le président de la République.

-  L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre


Grand Paris : un projet global pour 2009

Christian Blanc, secrétaire d’Etat en charge du Développement de la région capitale, a présenté, le 14 mai, les objectifs du projet du Grand Paris à l’horizon 2030. Les deux premiers chantiers seront lancés dès la fin 2008 : un pôle technologique et scientifique sur le plateau de Saclay et l’aménagement de la Plaine de France. Une administration de mission, composée d’une cinquantaine de personnes, sera chargée de recueillir les avis de l’ensemble des parties concernées par le projet.

-  L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre


Xavier Darcos rencontre les représentants des lycéens

Le ministre de l’Education nationale a rencontré, les 9 et 14 mai, des élus lycéens dans le cadre du projet de réforme du lycée. Des points de convergence ont été trouvés, notamment sur la mise en place d’un dispositif expérimental de réussite scolaire - soutien personnalisé aux élèves en grande difficulté - dès la rentrée 2008 dans 200 lycées ainsi que sur la revalorisation de la filière professionnelle.

-  L’article d’actualité de la rencontre du 9 mai, sur le site du Premier ministre
-  L’article d’actualité de la rencontre du 14 mai, sur le site du Premier ministre


Les sites internet pédopornographiques sur une liste noire

Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, a rencontré le 15 mai les fournisseurs d’accès à internet, membres du comité de suivi de protection des enfants sur internet. Ils devront interdire l’accès aux sites pédopornographiques et illégaux recencés sur une liste noire établie par le ministère de l’Intérieur. L’accès des sites jugés "à risque" mais non illégaux pourrait aussi être restreint.

-  L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre

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Cinéma : relever les défis de l’ère numérique

Développer l’offre légale de films en ligne, rénover les aides à l’exportation, moderniser la diffusion des films et promouvoir la diversité des salles de cinéma, sont quelques-unes des mesures présentées le 14 mai par Christine Albanel. La ministre de la Culture souhaite relever les défis posés par l’internet ou la numérisation de l’ensemble du secteur et affirmer l’ambition artistique, le rayonnement et la capacité à s’exporter du cinéma français.

-  L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre


La France consolide ses liens avec l’est de l’Union européenne

Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, a annoncé le 14 mai la signature de partenariats "stratégiques" avec les six Etats de l’Europe centrale et orientale ayant récemment rejoint l’UE. Quatre domaines sont particulièrement concernés : l’économie et le commerce ; l’énergie et la lutte contre le changement climatique ; la sécurité et la défense ; la coopération culturelle et linguistique.

-  L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre

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Fusion ANPE-Assedic : visite de Nicolas Sarkozy en Seine-et-Marne

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, se rendra le 16 mai en Seine-et-Marne sur le thème de la politique de l’emploi et des réformes engagées pour moderniser le marché du travail. Une visite d’antennes de l’ANPE et des Assedic est prévue au programme.

-  Question-réponse sur le projet de loi de modernisation du marché du travail, sur le site du Premier ministre


Mieux connaître et prendre en charge l’autisme

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, présentera le 16 mai le plan autisme 2008-2010. Ce plan devrait permettre d’améliorer les connaissances sur cette maladie, de renforcer la veille épidémiologique et d’améliorer la formation des médecins et le diagnostic précoce. Les modes de prise en charge seront également diversifiés.

Consultation nationale "L’eau c’est la vie. Donnez-nous votre avis !"

Le 16 mai, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, lancera un large consultation nationale sur le thème "L’eau c’est la vie. Donnez-nous votre avis !". A cette occasion, les 28 millions de foyers français seront consultés sur la qualité de l’eau et les milieux aquatiques. Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement d’améliorer la qualité de l’eau d’ici à 2015.

Déplacement de François Fillon au Pérou

Le Premier ministre se rendra au cinquième sommet Union européenne-Amérique latine, le 16 mai à Lima au Pérou. Il sera accompagné du secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, et du haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch. A l’ordre du jour : les questions sociales et le développement durable. Le projet de "partenariat mondial pour l’agriculture et l’alimentation" proposé par Nicolas Sarkozy y sera également étudié.
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A venir

Projet de loi portant réforme portuaire
en discussion au Sénat, les 20 et 21 mai

Projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République
en examen à l’Assemblée nationale, du 20 au 23 mai

Proposition de loi relative au pluralisme dans les médias et à la prise en compte du temps de parole du président de la République
en discussion à l’Assemblée nationale, le 22 mai

Projet de loi relatif à la lutte contre le trafic de produits dopants
en examen au Sénat, le 22 mai

Projet de loi relatif aux opérations spatiales
deuxième lecture au Sénat, le 22 mai

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Compte-rendu du Conseil des Ministres Interventions du Premier ministre

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