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04.04.2008
Footing de soutien aux réformes avec P.DEVEDJIAN,R.KAROUTCHI et Basile BOLI

Grand Footing de soutien aux réformes en présence de P.DEVEDJIAN ( secrétaire général de l’UMP), R.KAROUTCHI (secrétaire d’Etat en charge des Relations avec le Parlement) et Basile BOLI
Départ jardin du Luxembourg coté bvd St Michel samedi 5 avril 15h30.Distribution de T shirts spécifiques et véritable table militante avec tractages et boissons
Arrivée Champs de Mars devant l'école Militaire 16h30
Nous comptons sur vous tous pour soutenir les Réformes si précieuses pour notre pays !
Dubois Laurent responsable UMP Sorbonne et UMP Facs Parisiennes
Bongibault Romain responsable UMP Censier
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EXCLUSIF : TV Magazine a rencontré George Clooney
A l'observer en personne, dans cette suite à Los Angeles, on comprend sans réellement toutefois pouvoir l'analyser, pourquoi nul ne résiste au charme de George Clooney. Cet homme respire la jovialité, l'humour et l'intelligence. Il a un perpétuel sourire craquant (sauf quand il parle du Darfour, sa cause, sa bataille) - même ses rides sur ses tempes sourient. On n'est même pas étonnée de découvrir qu'il a de très belles mains - en plus. Ultra-mince, en jean, avec un simple polo noir qui réhausse son bronzage, George est la convivialité et la bonne humeur incarnées. What else ?!
L'action de Jeux de dupes se situe en 1925, on a vraiment l'impression de voir un film d'époque, d'autant que les années folles vous seyent à merveille...
Merci (sourire). On voyage dans le passé c'est vrai. C'est exactement ce que je voulais faire en tant que réalisateur sur ce film. J'ai utilisé le même genre de dialogue, de cadrage et de look. Voilà l'astuce. Bien sur c'est en couleurs pas en noir et blanc mais ce sont les mêmes mouvements de caméra : au lieu d'utiliser les caméras à l'épaule qui donnent un mouvement généralement très rapide au film, j'ai usé largement de plans séquences, plus lents. Et on a filmé depuis des grues, ce qui donne des plans fixes.
C'est votre troisième film en tant que réalisateur, après Confessions d'un homme dangereux et Good Night, and good luck, mais c'est le premier qui ne soit ni personnel ni engagé. Vous aviez envie de faire quelque chose de plus léger ?
Oui. Tous les films que j'ai réalisés sont des films très sérieux, très politiques. J'ai eu peur d'être étiqueté. Dans les médias je devenais celui que ne fait que des thrillers politiques. Je ne veux pas devenir la conscience morale de l'Amérique. Je veux juste être réalisateur. J'ai façonné ma carrière pour être réalisateur plus qu'un acteur. Donc je me sentais prêt à faire quelque chose de vraiment différent. Or il y a dix ans j'ai lu un début de synopsis de ce film mais ça ne marchait pas, on avait de bons personnages mais pas vraiment d'histoire. On a passé l'été à le réécrire. Je suis revenu en septembre et j'ai dit à Universal Studio : « Je crois que je tiens un bon film mais si vous voulez qu'on le fasse on ferait mieux de le faire rapidement car j'ai 45 ans passés et je me fais vieux » (rires)

George Clooney
Photo : Mélinda Sue Gordon / 2008 Universal Studios
Votre façon d'interpréter votre personnage, Dodge, à la fois maladroit et séducteur, m'a beaucoup fait penser à Tom Selleck dans Magnum...
C'est amusant que vous me disiez cela... Je l'adore et je m'en suis inspiré en effet. Lui et James Garner dans sa série The Rockford Files (1974). Tom Selleck et Garner savent jouer le type qui ne se prenne pas au sérieux comme personne d'autre et en même temps ils sont beaux gosses. Ce sont deux gars à qui vous pouvez emprunter pour votre jeu, ils sont très bons...
En parlant de Magnum, il aurait été question un temps que vous repreniez le rôle de Selleck dans l'adaptation de la série au cinéma ?
Oh oui j'en ai entendu parler mais ce n'est qu'une rumeur. De toute façon, c'est exclu : Tom fait 1m93 et moi qu'1m79, cela ne va pas être possible ! (rires) Et puis Tom est encore beau gosse : il pourrait très bien reprendre son propre rôle. Laissez le être Magnum à nouveau !
Vous jouez un footballeur professionnel : vous êtes-vous astreint à un entraînement particulier ?
Disons que j'ai toujours été très sportif - j'ai grandi en jouant au foot, avec mes amis - pas en club. Et j'ai fait basket ball, deux ou trois fois par semaine et du base-ball au lycée... Mais là, oui, je devais vraiment être au top de ma forme pour ce film car ce n'était pas de tout repos : j'allais jouer tous les jours 3 ou 4 heures pendant 4 mois et demi ! C'est là que j'ai perdu du poids. En plus, ce n'est pas le football américain qu'on connaît, là, dans Jeux de dupes, cela ressemble plus au rugby... à base de types qui s'aggripent les uns aux autres (il le mime) et qui s'envoient des pêches dans le nez !
Avez-vous pris quelques coups perdus ?
Oh oui ! Le tout premier jour - je dois préciser que j'ai eu des opérations du dos et du cou dans le passé - j'ai reçu un coup qui m'a mis K.O. les fesses dans la boue ! Là je leur ai dit « Ok !! On fait un break : nouvelles règles : NE FRAPPEZ PAS LE REALISATEUR - quoi qu'il arrive. Merci !! » (sourire). Cela m'a permis de revenir à la réalité... il y avait une partie de moi qui oubliait que j'avais 46 ans...
Dans les scènes de match sur le terrain, on sent que vous avez passer un bon moment : vous affichez un véritable sourire d'enfant ébahi !
(Il éclate de rire) Touché ! Oui, c'était très drôle à faire. Vous savez, une fois qu'on a décidé jusqu'où l'on pouvait aller dans le jeu, dans la comédie, il faut savoir lâcher prise. Là, plus c'était gros, mieux c'était - on peut comme sur le tournage d'O'Brother. C'était le même genre d'humour. Il n'y a pas de limite pour ce film, vous ne pouvez pas en faire trop.

George Clooney
Photo : Mélinda Sue Gordon / 2008 Universal Studios
Vous dites que vos films sont comme vos enfants : quel sorte d'enfant est Jeux de dupes ?
Un sacré garnement ! (rires) C'est amusant quand on y pense parce que cette année j'ai joué un personnage de vraiment très différent de ce qu'on a pu voir de moi dans Michael Clayton, mon dernier film à l'affiche. J'ai la chance qu'on me permette de jouer les deux extrêmes. La plupart des acteurs sont cantonnés à n'être que dans un même registre, le type drôle, ou le gars sérieux. Ils n'ont que les mêmes propositions. Moi, sans doute n'ai-je pas été marqué par un énorme rôle. Alors on me laisse faire ce que je veux.
Il y a une grande scène de séduction entre vous et Renée Zellweger : vos personnages se rencontrent pour la première fois et s'affrontent dans une joute verbale de séduction ; comment-est-ce de vivre une première rencontre avec une inconnue quand on est George Clooney ?
La grande différence quand je rencontre n'importe qui, femme, homme, enfant ; c'est qu'en général ils en savent plus sur moi que j'en sais sur eux. L'avantage quand on ne vous connaît pas c'est que vous pouvez vraiment être vous-même tout le temps : si vous avez envie d'être drôle ou de mauvais poil, vous pouvez. Moi, les gens ont déjà une petite idée de ce que je suis ou devrais être selon eux. Pour eux, vous êtes comme ça et ne pouvez pas changer. Alors d'un côté vous ne pouvez pas être vous-même mais d'un autre, être connu, permet d'aller droit au but et de s'ouvrir plus vite aux autres. Et quelque part aussi, les gens rient plus facilement.
Est-ce que la scène de baiser avec Renée avait un air de déjà-vu... dans la vraie vie ?
Non, pas dans la vraie vie. En fait un jour on a exagéré mes propos dans la presse. Je crois que j'ai dérapé un jour en interview, j'ai du dire que j'étais sorti avec Renée mais je plaisantais - c'est là où je vois qu'une blague pour la télé ou la presse écrite, cela ne rend pas pareil. Pendant trois jours Renée était dévastée et me disait « tu m'as tuée » (rires). J'étais penaud ! Car Renée est véritablement l'une de mes plus chers amis. Nous sommes très proches. On s'appelle une fois par semaine, on s'envoie des textos... C'est incroyable comment les choses explosent si vite dans les medias : par exemple cette semaine, j'ai été révéillé plusieurs fois à 7h du matin par mon palm qui était «en feu» ! Je l'ouvre et je lis que je suis fiancé. Je me dis «Whaou, je suis fiancé » et je me recouche. Le lendemain matin, je lis sur le palm « Je reviens dans Urgences », idem « Chouette, je reviens dans Urgences». C'est comme ça tous les jours. et une fois que cela paraît, c'est déjà commenté à la télé et réimprimé un millier de fois avant que vous ayez le temps démentir...
Vous l'avez choisie personnellement pour le rôle de Lexie ?
Quand j'écrivais, je pensais à elle pour le rôle. Mon problème est que je voulais faire un film avec elle mais que je ne voulais pas qu'on se plante, qu'on se rate. Si le duo ne fonctionnait pas cela aurait été décevant. J'avais la responsabilité de ne pas tout faire capoter.

George Clooney et Renée Zellweger
Photo : Mélinda Sue Gordon / 2008 Universal Studios
Regardez-vous la télé ? Avez-vous des séries préférées ?
Parce que John* est dedans je ne peux que répondre la série The Office (Canal+)... Sinon, je regarde sans cesse la télé, principalement regarder les nouveautés en tous genres. J'aime surtout les talk show et les émissions politiques.
Pouvez-vous encore déguster un expresso, par exempl près de votre villa au Lac de Côme, en Italie, sans que quelqu'un vous dise « What else »** ?
Bien vu ! J'en suis réduit à envoyer les gens acheter des cafés pour moi ! (rires) Mais ce qui est le plus amusant c'est à propos d'une autre publicité que j'ai faite pour le Martini en Italie où cela dit « No Martini, no party ! » (l'acteur se voit claquer la porte au nez par une belle plante parce qu'il n'a pas la fameuse bouteille). Alors n'importe où je vais en Italie on me dit (avec l'accent) « Georgio !!! Hé ! No Martini, no party !! « (rires) et il y en a une autre où je dis « Magnifico !! » alors c'est « Magnifico Georgio !!! » à longueur de journée. Ca me fait franchement rire. Et accessoirement, ce genre de pub - j'en fait une par an - sont absolument drôles et sont un bon moyen de me moquer de moi-même. J'ai besoin de ne pas me prendre sérieux.
Grâce à votre publicité, le chiffre d'affaire de Nespresso a progressé de 42% en 2006...
Vraiment ? Dites leur qu'ils m'augmentent ! (rires)
Vous qui êtes tant engagé politiquement, que pensez vous de notre président ?
Je ne connais pas Sarkozy. Je ne l'ai jamais rencontré mais j'ai entendu dire qu'il traverse une passe difficile dans les sondages. Par contre je connais très bien Kouchner ! On s¿est retrouvés il y a quelques mois au Congo***. Je ne peux pas vous dire combien je le trouve génial. C'est un esprit brillant, il est incroyablement courageux et drôle. Il a un très bon sens de l'humour. Bon je sais qu'il peut heurter un peu les gens avec ça et les exaspérer mais c'est aussi ce que j'aime chez lui. Et puis il y a les gens qui parlent beaucoup et qui promettent et ceux qui agissent. Kouchner fait partie de ceux là. Laissez moi vous resituer la scène : je suis en plein milieu du Congo, sale et couvert de poussière depuis des mois, après être passé par le Tchad et le Darfour, et lui est arrivé. Super beau et super class dans sa veste bleue. Il est allé tout droit vers l'endroit où des gens étaient en train de se tirer dessus, pour leur parler. J'ai trouvé cela très très courageux. Je suis fasciné par lui. Je l'aime beaucoup. Il ferait un bon président, non ?
21:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Betancourt : Sarkozy et Chavez font front commun

(AFP)
Bernard Kouchner a annoncé que Nicolas Sarkozy était prêt à se rendre à la frontière entre la Colombie et le Venezuela avec Hugo Chavez, qui a proposé sa médiation, pour aider à la libération d'Ingrid Betancourt.
Nicolas Sarkozy l'a dit et redit : il est prêt à aller en Colombie pour accélérer et aider à la libération d'Ingrid Betancourt détenue depuis six ans par les Farc. Désormais, si ce périple a lieu, il sera épaulé par Hugo Chavez. Bernard Kouchner a affirmé que le président français est préparé à se rendre à la frontière entre la Colombie et le Venezuela avec son homologue vénézuélien. Alors qu'un communiqué des Farc a été mis en ligne jeudi soir sur le site de l'agence bolivarienne de presse (ABP) proche de la guérilla, subordonnant toute libération d'otage à la libération des guerillos emprisonnés dans les prisons colombiennes, Hugo Chavez, contacté par Nicolas Sarkozy, a proposé sa médiation.
L'homme fort de Caracas s'est dit prêt à aller chercher, en compagnie du le locataire de l'Elysée, la Franco-colombienne. Etonnamment, Hugo Chavez, le seul à avoir pu obtenir en début d'année une libération unilatérale d'otages, notamment celle de Clara Rojas l'ancienne collaboratrice de la sénatrice, a aussi suggéré à Nicolas Sarkozy de contacter George W. Bush pour faciliter un échange humanitaire. Hugo Chavez reconnaît que son influence sera précaire. «Je ne peux rien faire de plus. J'ai perdu tout contact avec les rebelles. La situation est extrêmement compliquée» car les Farc n'ont pas répondu à l'initiative française, a -t-il confié.
Le communiqué des Farc daté…du 19 mars ?
Les premières réactions des Farc ont été négatives. L'agence de presse Anncol, proche des rebelles, a qualifié dans la soirée de jeudi «d'ingénus» le président français et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). «La France est un pays capitaliste, dirigée part un président de droite, nous ne savons pas quelles sont les limites de la sincérité de Sarkozy», poursuit Anncol. Surtout, la mission humanitaire française, qui doit tenter de retrouver et soigner Ingrid Betancourt, était à peine arrivée, jeudi, en Colombie qu'un communiqué hostile des Farc faisait surface. «Ceux qui sont prisonniers dans nos campements ne seront libérés que dans le cadre d'un échange de prisonniers», y écrit Rodrigo Granda, considéré comme le ministre des affaires étrangères de la guérilla. Toutefois cette prose ne reflète peut-être pas les intentions exactes des Farc. D'après Le Monde, cette fin de non-recevoir n'en serait pas totalement une. Le texte daterait du 19 mars et serait donc antérieur à l'initiative française.
D'ailleurs cette vague déclaration, qui ne cite ni Ingrid Betancourt ni la mission humanitaire n'a pas convaincu à Paris. «Les Farc doivent répondre, nous attendons, nous sommes sur place», a martelé Bernard Kouchner vendredi matin sur Europe 1. «Nous sommes en train d'essayer, essayer, essayer, et il n'y a pas d'autre solution. Nous avons remué l'ensemble de l'Amérique latine qui est maintenant concernée», a poursuivi le ministre des Affaires étrangères. Madrid, qui participe avec la Suisse à la mission, se veut plus prudent, déplorant «des messages très réservés et pas très encourageants».
Les proches de l'ancienne candidate à la présidentielle récusent carrément la véracité du message. «C'est une pure copie de celui qu'avait rédigé Granda en mars à la suite de la mort de Raul Reyes. Y a-t-il une manipulation ?», s'interroge son comité de soutien. «L'impérieuse nécessité consiste à ce que personne n'œuvre pour sa mort. Dès lors, nous affirmons la totale caducité de ces déclarations », conclu-t-il. L'otage franco-colombienne souffre d'une hépatite B et aurait entamé depuis le 23 février une grève de la faim.
Le fils d'Ingrid Betancourt, Lorenzo Delloye, a souhaité vendredi «courage» à sa mère et demandé au Farc de «faire un geste», dans un message enregistré en espagnol sur la radio RFI.«La mission de la France est celle de la dernière chance. Maman est dans un état critique, c'est une certitude».
21:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : betancourt, chavez, sarkozy
03.04.2008
L'OTAN retarde l'adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 03.04.08 | 16h08 • Mis à jour le 03.04.08 | 16h13
La Géorgie et l'Ukraine n'ont pas hérité du statut de candidat officiel à l'OTAN qu'elles réclamaient, à l'issue de la deuxième journée du sommet de Bucarest, jeudi 3 avril, mais les deux pays ont néanmoins obtenu l'engagement des autres membres d'intégrer "un jour" l'organisation. Ce compromis, négocié après de longues discussions et défendu notamment par la France et l'Allemagne, qui ne souhaitent pas froisser la Russie, n'a pourtant pas été du goût de Moscou.
Le vice-ministre des affaires étrangères russe, Alexandre Grouchko, cité par l'agence Interfax, a prévenu que l'intégration des deux anciennes républiques soviétiques serait "une grande erreur stratégique (...) qui aura les conséquences les plus sérieuses pour la sécurité de l'Europe". En revanche, la Géorgie a salué une avancée "historique". Le dossier des deux pays sera examiné en décembre par les ministres des affaires étrangères, a précisé le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer. D'ici là, Kiev et Tbilissi ont été encouragés à maintenir leur candidature au "plan d'action pour l'adhésion" (MAP), première véritable étape avant l'intégration.
Paris, Berlin et leurs alliés estiment en outre que l'OTAN n'a jusqu'ici jamais accepté un pays qui est confronté à des velléités sécessionnistes, comme la Géorgie en Abkhazie et en Ossétie du Sud, régions proches de la Russie et où le rouble circule. Le fait que les aspirations ukrainiennes et géorgiennes aient été jugées légitimes à Bucarest risque toutefois de priver bientôt la France et l'Allemagne d'arguments.
Autre recalée : la Macédoine, dont l'adhésion a été mise en échec par un veto grec. Athènes refuse que la Macédoine intègre l'OTAN sans avoir changé de nom, car c'est également le nom de la province la plus septentrionale du pays. Ce différend a provoqué le départ précipité de la délégation macédonienne en signe de protestation. L'OTAN a déploré ce blocage mais s'est dit confiante qu'une "solution mutuellement acceptable"
soit trouvée.
Si le refus d'accepter la Géorgie et l'Ukraine au sein de l'Alliance atlantique est considéré comme un revers pour George W. Bush, qui défendait cette proposition, l'accord conclu, jeudi, entre Washington et la République tchèque pour l'implantation sur le sol tchèque d'éléments du bouclier anti-missile américain apparaît bien comme une victoire. "Cet accord est un pas important dans notre effort pour protéger nos nations et nos alliés de l'OTAN de la menace grandissante posée par la prolifération de missiles balistiques et d'armes de destruction massive", explique le communiqué commun.
18:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Opération « Un Footing Pour les Réformes ! »
Le départ de ce footing « Jeunes Pop », auquel participent les Responsables Départementaux des Jeunes de l’UMP, sera donné samedi 5 avril à 15h30, au Jardin du Luxembourg en présence de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP et de Basile BOLI, Secrétaire national en charge du co-développement.
Communiqué du 3 avril 2008
18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Des rivalités gouvernementales perturbent la mission de Christian Blanc sur le Grand Paris
Christian Blanc veut "faire rêver" sur le Grand Paris. Mais, à peine nommé secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale, l'ancien patron d'Air France est confronté à un premier défi : éviter que la réflexion sur la future organisation institutionnelle de l'Ile-de-France ne se réduise à un sujet de rivalité électorale entre deux autres secrétaires d'Etat : Yves Jégo (outre-mer) et Roger Karoutchi (relations avec le Parlement), qui se disputent la candidature de l'UMP à la présidence de la région en 2010.
Lors du déjeuner de mercredi, M. Blanc s'est gardé de choisir entre les deux scénarios. D'autant qu'un troisième pourrait surgir : Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et élue des Yvelines, n'exclut pas de se porter elle aussi candidate pour 2010.
12:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un passage symbolique rouvert à Nicosie, dernière capitale au monde encore divisée
Chypriotes grecs et turcs ont rouvert, jeudi matin 3 avril, à Nicosie, la dernière capitale au monde qui restait encore divisée, la rue Ledra, puissant symbole de la partition de l'île de Chypre. Les quelque 80 mètres de la rue qui étaient fermés depuis 1963 ont été rouverts aux piétons à 9 h 27, heure locale (8 h 27, heure de Paris), au cours d'une modeste cérémonie à laquelle participaient des représentants du gouvernement de la République de Chypre (grecque), des autorités chypriotes turques et de l'ONU.
"Nous savons tous que la réouverture de la rue Ledra ne signifie pas la fin du problème de Chypre. Il reste encore beaucoup de travail à accomplir", a déclaré Elizabeth Spehar, qui dirige la mission des Nations unies à Chypre."Mais cette ouverture, a-t-elle ajouté, nous donne un aperçu de ce qui est possible."
Le démantèlement des parois métalliques qui bloquaient la principale artère commerçante du centre historique de la ville a valeur de symbole alors qu'un changement de dirigeants laisse entrevoir une relance des négociations. Le mois dernier, les dirigeants chypriotes grecs et turcs sont convenus de reprendre les discussions sur la réunification, quatre ans après le rejet par les électeurs chypriotes grecs d'un projet présenté par l'ONU.
PERPENDICULAIRE À LA "LIGNE VERTE"
Chypre est divisée depuis 1974, lorsque la Turquie avait envahi le nord de l'île en réponse à un coup d'Etat.
Les premières barricades étaient apparues rue Ledra (Lokmaci pour les Turcs) en 1958 à l'instigation de Chypriotes turcs qui refusaient que les membres de leur communauté fréquentent des commerces appartenant à des Grecs. Démantelées en 1960, elles ont été érigées de nouveau en 1963. L'invasion de 1974 en a fait un symbole fort de la division chypriote.
Longue d'un kilomètre, dont 800 mètres environ dans la partie grecque et 150 mètres dans la partie turque, la rue Ledra est perpendiculaire à la "ligne verte", zone tampon surveillée par l'ONU, qui divise Nicosie selon un axe est/ouest. Ces derniers jours, des ingénieurs chypriotes des deux parties de l'île ont œuvré pour que la circulation des piétons puisse être rétablie sur ces 80 mètres de maisons et d'immeubles délabrés.12:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.04.2008
Radiohead - No Surprises
15:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lorenzo Delloye appelle à «agir vite»
VIDÉO - Le fils d'Ingrid Betancourt est très inquiet pour la santé de sa mère. Le comité de soutien appelle à des «Marches blanches» dans toute la France dimanche.
15:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pull Marine .................
02:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









