02.02.2008
samedi 2 février 2008
Ce matin réveil en douceur, puis direction la permanence de campagne de Mme DATI, Rue du Gros Caillou, pour rejoindre les troupes et avec les autres JARD (*Jeunes Avec Rachida Dati) battre le pavé et tracter dans les divers marchés du VIIème arrondissement de Paris.
Une chose est sûre : ne pas sous-estimer son adversaire (politique ou quel qu’il soit) cela est d’une importance capitale pour mener toute grande bataille. Ceci s’appliquant également pour Mme Dati face à ses deux principales adversaires aux Municipales de Mars prochain. Parité respecté en effet, car UMP – PS – MODEM ont porté le choix de nommer en tête de liste une femme. Première dans le VIIème et voir même en France (à vérifier).
L’après-midi est plus relaxant entre travaux personnels de dernière minute et rangement de chambre pour avoir un semblant d’ordre dans ce bazar imaginé. De même la continuation se fait avec le repassage de mes chemises qui c’étaient entassées depuis un certain temps et dont le courage n’était pas présent pour le faire….
La soirée quant à elle s’annonce relaxe …. Quoi que …. Le départ de notre Jérôme pour l’Australie étant annoncé pour Lundi prochain (le 04 févr.-08) ma chère sœur a décidé d’organiser une soirée pour son départ…. Du coup nous verrons bien ce que donnera la suite de tout ça !!
Demain matin 10h : rendez-vous à la permanence de campagne pour allez à nouveau tracter avec mes ami(e)s JARD en présence de notre candidate au marché de la rue Clerc.
En vous souhaitant une bonne soirée,
Amicalement,
ROMAIN BONGIBAULT
référent UMP à PARIS III - CENSIER
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03.01.2008
CH1 l'arrivée
Le premier rapport que l'on a avec une personne est quelque chose qui marque une vie ; chose sur laquelle on se doit d'être attentif. c'est bien ce que se disait R. lorsqu'il se présenta sur son lieu de travail pour les futurs quatre mois de stage.
La peur peut devenir contagieuse dans ces cas-là, surtout si l'inconnu envahit très vite le terrain conquit. Ce sentiment là R. l'avait au fond de lui, certes, mais exterieurement rien ne le montrait. Les quatre mois de stage à Rome au sein de la Section consulaire de l'Ambassade de France pouvait débuter.
Ce jeune homme de vingt deux ans se retrouva seul devant le fait accompli et dû réaliser le choix qui s'imposait à lui. Il devait l'affronter, celui qu'il avait fait, qui était sien. Conquérir ce monde diplomatique et faire sienne cette expérience tout en étant loin des siens.
Pour la première fois un vent de liberté, de renaissance se faisait présent dans les airs romains. La liberté d'exister au fond de soi-même, de pouvoir sortir en homme libre de toutes attaches familliales. Les hautes sphères étaient sienne, le sentiment d'importance de devenir quelqu'un était là.
C'est à ce moment là que la réalité fit surface en le rappellant à l'ordre avec l'arrivée d'une dame à la valise devant les portes du Consulat à l'heure de l'ouverture pour le personnel.
Le commencement resurgit devant R. pour le rappeller à l'ordre l'existence sur cette vie. Il fallait bien un début à mon aventure romaine, c'est donc avec un peu de crainte et d'émotion que je m'avança.
Avec l'exitation prédominante au fond de moi je m'avançais vers ce Consulat dont j'avais tant rêvé. La réalité est telle, que chaque jours elle revient à nous tel le réveil-matin que l'on ne veux point entendre les jours de grâce matinée. Prenant mon courage à deux mains je m'avance doucement vers la Dame à la valise pour pouvoir accéder au poste tant convoité au sein de la Ville éternelle.
L'approche amicale que j'avais eu précedemment au téléphone laissait entrevoir à R. une bonne suite dans son séjour. Mais une fois sur place, le stress de l'écolier le jour de rentrée revient à son esprit et l'envahit. Arrivé de bonne heure comme à son habitude, ce fut devant une porte fermée que les présentations furent faites entre R. et la capitale italienne.
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12.12.2007
Réflexion Famille Homme
La réflexion qui s’impose à moi est celle d’établir un travail libérateur autour de moi-même, de ma famille. Famille on t’aime, certes, mais il peut arriver que cela amène à des situations disproportionnées. C’est justement cela qu’il faut éviter afin de rendre juste et cohérant la perspective du travail que l’on veut mener à terme.
Le point de réflexion commence sur ce vaste sujet qu’est l’écriture et le mode à travers lequel on peut arriver à développer ses sentiments face à tout ce que l’on peut ressentir au fond de soit. On ne peut guère savoir quoi penser vis-à-vis de l’autre, qui nous observe lui aussi à son tour. Quel comportement, quelle attitude dois-je adopter ?
L’expérience que j’ai vécue au sein de l’Ambassade de France à Rome m’en est témoin d’une grande aide. Je dois avouer qu’être en contact avec les personnes, au sein du monde du travail, ouvre les yeux sur beaucoup de chose. On réalise combien l’éducation que nous ont (ou pas dans certain cas) donné nos parents est très importante.
Mais également un sentiment de grande joie, témoin de l’ambiance, nous envahie très vite. Ceci permet de relativiser sur beaucoup de choses. En effet la vie telle que l’on peut la voire n’est pas forcement en bonne corrélation avec celle telle qu’on la voit. Les sentiments ressentis face au monde qui nous entoure font face à l’inquiétude que les personnes ont. Il n’est guère simple de savoir ce qu’une personne ressent face à telle ou telle autre situation.
L’imaginaire peut être le côté sauveur de la situation diront certain. Mais contre ce sentiment quelle attitude adoptée ? La question n’est pas simple. La réponse envisage une vision multiple du sujet. L’apport de la propre personnalité dans chaque être humain est un élément fondateur. Nous sommes tous unique dans notre identité, personnalité, ADN. Savoir sur quel pied danser consiste aussi (dans un certain sens) sur la façon de pouvoir entrevoir les choses telles qu’elles le sont.
Un jour il faudra admettre que les choses rentrent dans le bon ordre de la vie. C’est sur cette base là que repose le dur labeur qu’au fond de nous chaque être humain doit se focaliser dessus.
RB
23:03 Publié dans Prélude | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pensée Personelle
L'envie que l'on peut avoir face à l'écriture comporte quelque chose d'assez étrange je dois dire. Quand on y réfléchit mieux le pouvoir de l'écriture, de la réflexion, n'est point donner à tout le monde. C'est là qu'il convient de se poser la question de savoir si l'on est on capable et/ou apte à ça.
La réflexion devient quelque chose de personnelle et débouche sur quelque chose que nul ne peut prévoir à l'avance. Une étude sur soit-même se met en place et prend de son envergure à travers la réflexion personnelle qui en découle.
Mais ce n'est pas pour autant que l'on doit tout abandonner. Bien au contraire c'est là-dessus qu'il faut compter. Le rêve fondé sur l'espoir est quelque chose que nous possédons tous au fond de nous. S'il on arrive à disserter sur un sujet bien précis cela serait donc juste d'essayer. Qui ne tente rien n'a rien! Ce qui me ramène à une vieille réflexion que me fait souvent mon Grand-Père Paternel : "Quand on veut quelque chose, On peut l'avoir".
Je doit lui reconnaître une part de vérité dans cette maxime, tout du moins ce qui en sort. Il faut pouvoir croire en ses rêves, donner libre-court à ses envies, bref jouir de la vie.
La réflexion qui s'impose à moi est celle d'établir un travail libérateur autour de moi même, de ma famille.
"Famille On t'aime!"
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