02.03.2008

Dernière ligne droite

1845044869.jpg MUNICIPALES 2008 - PARIS VII EME
 
Nous voilà partis pour la dernière ligne droite, la dernière semaine qui nous sépare du scrutin du 09 Mars prochain où les Français éliront leur 36'000 maires et conseils municipaux!
 
Vendredi 29 Février : Après une réunion des Jeunes à la Permanence de Campagne de Rachida Dati dans le VIIe, nous avons pu avoir l'honneur de la visite de Mme Dati, pour le lancement du collage des affiches sur les panneaux officiels. C'est décontracté et très à l'aise que nous avons pu profiter de ce moment d'échange entre Rachida Dati, nous (les jeunes), et les co-listiers de Mme Dati. Dans la joie et la bonne humeur répartis en trois équipes nous sommes par la suite aller coller les affiches sur les panneaux électoraux.
 
Samedi 1er Mars : à l'invitation de Mme Dati, un café politique entre jeunes a été mis en place afin de cadrer les dernières lignes droite de la campagne et pouvoir débattre librement avec Mme Dati. Suite à celà à suivit un tractage dans les trois points fixes du VIIe : Marché de Saxe, Quartier Sèvre-Babylone, Marché de la Rue Clerc.
 
Dimanche 2 Mars : Au cours du tractage dominical rue Clerc, nous avons eu l'honneur de la visite de Mme de Panafieu, canditate UMP dans le XVIIe et à la Mairie de Paris. Avec Mme Dati, c'est avec notre équipe de choc que nous avons arpenté les rues du VIIe pour poursuivre notre campagne allant à la rencontre des gens.
 
Romain Bongibault 
 
 
 

15:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, paris, 2008

20.01.2008

Rachida Dati: "J'habite là où je me présente"

Rachida Dati fait campagne auprès de ses nouveaux voisins. (Patrick OTHONIEL/JDD)Beaucoup ont grincé des dents, dénonçant un parachutage. Mais Rachida Dati n'en a cure, et mène sa campagne dans le 7e arrondissement, où elle conduit la liste UMP. Pour ce faire, elle s'est installée dans le quartier et, ce week-end, arpente les rues et les marchés pour convaincre ce fief de droite. Quant à la question de siéger si elle est élue le 9 ou le 16 mars, elle l'élude.

Autour d'elle se forme un attroupement. La nouvelle se répand entre les étals: "C'est Rachida !" Certains râlent parce qu'ils n'arrivent plus à circuler: "On fait notre marché, pas les guignols. Ici, ce n'est pas Voici!" Rachida Dati faisait samedi campagne pour les municipales dans le 7e. Pendant plus de deux heures, la tête de liste (UMP) enchaîne donc, le marché de l'avenue de Saxe puis une tournée des commerçants rue du Bac.

C'est ce jour-là que sort son premier tract. Avec sa photo, son slogan "7 une nouvelle énergie" et un petit texte où elle indique notamment qu'elle a emménagé dans l'arrondissement. "Au bout de la rue Clerc depuis le 1er janvier, précise la ministre. J'ai toujours fait les choses pleinement et entièrement. Je m'engage dans le 7e, il me parait évident d'habiter là où on se présente". De quoi faire taire ceux qui, dans la droite locale, contestent son parachutage?

"Elle s'est attaqué à des forteresses"Pour les électeurs en tout cas, ce n'est pas visiblement pas l'essentiel. "Comme ministre, elle est extraordinaire!", s'enflamme un client. "Elle a du courage. Elle s'est attaqué à des forteresses", approuve une dame. Dans ce fief de droite (près de 73% des voix aux municipales de 2001), l'accueil est bon. Et la garde des Sceaux - silhouette menue, en jean et bottes à talons hauts - semble populaire. "Vous avez de beaux yeux", complimente une sexagénaire. "Vous êtes encore plus jolie qu'à la télé", flatte un autre.

Rachida Dati, elle, n'est pas très prolixe. Sur le marché de Saxe, elle suit le député Philippe Goujon, candidat (UMP) dans le 15e, et Michel Dumont, le maire sortant du 7e. Ces derniers interrogent un ostréiculteur sur la provenance de ces huîtres, admirent des étoles, plaisantent avec un boulanger... La ministre salue, serre les mains; mais la plupart du temps, elle se contente d'écouter, sourire aux lèvres. "Ce n'est pas une grande expansive qui raconte n'importe quoi", commente une militante UMP.
"Vous êtes payée combien pour faire la pub?"Chez les commerçants, la candidate parle un peu plus. Elle admire un splendide tapis iranien à 8 500 euros, évoque les problèmes de formation avec un boucher, demande à un horloger qui a déjà eu sa vitrine défoncée à la voiture bélier si "les auteurs ont été retrouvés"... Plus loin, cette passionnée de mode confie au vendeur du magasin Hartwood: "Pour la photo, lors de la composition du gouvernement, je portais une veste Hartwood!"
Sur son passage, un badaud s'énerve: "Est-ce qu'elle est en Prada ou en Dior? Vous êtes payée combien pour faire de la pub?" La candidate poursuit son chemin, visage fermé. Elle croise Laurence Girard, la candidate PS, qui distribue ses tracts au marché. Mais pas Véronique Delvové, l'adjointe (UMP) du maire du 7e qui mène aujourd'hui la liste MoDem. Plus loin, une veille dame interroge le maire sortant: "Vous vous représentez?". Elle apprend qu'il est numéro 2 derrière Rachida Dati, dépitée: "Cela ne me va pas. Je suis contre le cumul des mandats".
La ministre siègera-t-elle à la mairie si elle est élue? Elle tait pour l'instant ses intentions: "C'est un travail d'équipe. On est sur une liste. La question se posera au moment où la liste sera déposée, et on sera amené à décider à l'issue de l'élection." Même si, estime-t-elle, "les deux sont conciliables. Je ne serais pas la première à avoir un mandat local et national." En attendant, elle esquisse quelques priorités: "favoriser tout ce qui est garde d'enfants", "améliorer les structures d'accueil aux personnes âgées", ainsi que "deux grands chantiers, le Champ-de-Mars et Laënnec". Autant de thèmes qu'elle pourra développer d'ici le 9 mars. Ce dimanche, elle sera sur le marché de la rue Clerc... à côté de chez elle.

Par Marie QUENET Le Journal du Dimanche