14.11.2009
Scènes de pillage dans le VIIe arrondissement : Rachida DATI dénonce une provocation irresponsable et inacceptable
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15.09.2009
Rachida Dati invitée de RTL (15/09/09)
Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Rachida Dati.
Rachida Dati : Bonjour
Le Parlement européen votera, demain, la reconduction ou non pour cinq ans de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. Votre groupe parlementaire et celui du Parti Populaire Européen va voter pour la reconduction de José Manuel Barroso. Donc, vous aussi, Rachida Dati. Pourquoi ?
En tant que membre du groupe PPE, je soutiens la politique et la reconduction et la candidature de Barroso. Ceci étant, ce qui a un peu changé, il faut quand même le dire, c'est que Barroso a été obligé de présenter son programme, y compris au groupe PPE qui le soutenait. Et je peux vous dire que - puisque j'y ai assisté - j'ai posé moi-même des questions à Barroso, il a été obligé de s'expliquer très clairement, très précisément sur son programme.
Mais cet homme qu'on critiquait beaucoup ; on disait : il est libéral, il a été totalement passif pendant la crise. Pourquoi le reconduire si on n'est pas content ?
Il faut lui reconnaître quand même quelques qualités. Il a permis l'intégration des anciens pays de l'Est au sein de l'Union européenne, sans trop de difficultés. D'autre part, il faut aussi lui reconnaître que pendant la présidence française de l'Union européenne, avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy, il a contribué à l'adoption de ce qu'on appelle le paquet énergie-climat. Donc, il a quand même été très actif lors de cette présidence française. Mais c'est vrai aussi, je suis aussi honnête en le disant, on a mis un visage sur la commission européenne au moment de la présidence française de l'Union européenne.
C'est une manière de souligner l'absence de José Manuel Barroso !
Non, c'est parce que je crois que pendant trop longtemps, il faut dire la réalité (on l'a vue d'ailleurs pendant la campagne des Européennes), l'Europe est très éloignée des citoyens européens. D'ailleurs le terme générique de la Commission, on l'appelle "Bruxelles". On dit : "Bruxelles nous empêche..." On a l'impression que Bruxelles empêche ou entrave. D'ailleurs, c'est ce que j'ai demandé à Barroso lors des échanges, en lui disant : "Je vous demande, et est-ce que vous seriez d'accord pour mieux expliquer votre action ?". Il s'est rendu compte, d'ailleurs, dans son programme, il met un peu plus de politique. Ca veut dire quoi ? Ca veut dire qu'à un moment donné, il faut se mouiller un peu plus, tenir compte des préoccupations des citoyens européens pour prendre des mesures et ne pas être en vase clos.
C'est un vote sans enthousiasme, Rachida Dati, pour José Manuel Barroso ?
Non, parce que je trouve qu'il a été très courageux dans la manière de défendre son programme.
On n'a pas senti beaucoup d'enthousiasme dans sa défense, à l'instant ; mais enfin, bon ! Si vous dites que vous en avez ! C'est comment le Parlement européen ? On peut s'y perdre ? Ca a un intérêt d'y siéger, Rachida Dati ?
Le Parlement européen, il faut quand même rappeler que c'est la seule institution démocratique en Europe. C'est le seul endroit où on est élu au suffrage universel direct. Donc, c'est important. Je trouve que pendant trop longtemps, ça a été un parlement... Moi je m'en rends compte. Alors, je l'ai connu par le biais de la présidence française à l'Union européenne en tant que Garde des Sceaux.
C'est un Parlement qui a été, pendant très longtemps, vu très technique ; ou alors un parlement de compromis. C'est-à-dire que tout se négocie en coulisses entre groupes politiques ; et finalement, le député est fondu dans son groupe politique. Je crois que ça va changer parce qu'il faut savoir que plus de la moitié des députés européens ont été changés. C'est nouveau, c'est un nouveau profil ; et je crois qu'aujourd'hui justement, ça désinhibe les députés européens pour pouvoir mieux prendre la parole et défendre l'intérêt des citoyens européens.
Vous savez que si vous siégez régulièrement au parlement européen, si vous y allez tout le temps, si vous allez en commission, dans un an Daniel Cohn-Bendit vous offre des fleurs ! Vous savez ça ? Il l'avait dit pendant la campagne. Il avait dit que vous y seriez jamais ; et si vous y étiez, il vous offrirait des fleurs !
Justement, moi je trouve que c'est un petit peu...! L'Europe c'est sérieux, voilà.
Et Daniel Cohn-Bendit, ce n'est pas sérieux !
Ses commentaires, moi j'ai trouvé que ce n'était pas sérieux.
"Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes". Ce sont les propos controversés de Brice Hortefeux. Faites-vous partie des personnes qui ont été choquées par ces propos, Rachida Dati ?
Moi je n'aime pas accabler les gens qui sont au cœur de polémiques, pour des tas de raisons. Il a présenté ses regrets, hier. Je trouve que c'est courageux. Et d'ailleurs, Claude Guéant sur votre antenne, hier, le disait encore en disant qu'il regrettait les conséquences de ces propos. Pour autant, je rappelle les propos du Président de la République. Il a demandé à son gouvernement, à ses ministres de s'impliquer totalement dans les missions qu'ils ont et qu'ils s'occupent beaucoup plus des préoccupations des Français ; et en terme de sécurité, c'est un enjeu important.
Comment il faut comprendre vos propos, Rachida Dati ?
Que maintenant, il faut tourner la page. Il a présenté ses regrets, il faut tourner la page.
C'est une manière de dire que Brice Hortefeux se laisse distraire par des choses anecdotiques et qu'il n'est pas assez à son travail, c'est ça que vous voulez dire ?
Pas du tout. Je dis simplement qu'il a présenté ses regrets, ça a été sans doute une maladresse. Moi je ne suis pas d'accord pour dire que c'est de l'humour. C'est une maladresse, il en a tiré les conséquences puisqu'il les a regrettés. Voilà, moi je trouve que tout ça est derrière nous, maintenant.
C'est Fadela Amera qui a dit : "C'était de l'humour". Ce n'est pas juste ?
Non, mais moi je trouve que vu la polémique qu'il y a eue en partant de propos hors d'un contexte de vidéo exploitée. En plus, de vidéo qui enfin vous êtes filmé à votre insu, je ne trouve pas ça très honnête comme procédé. Mais pour autant... Après, on a parlé de racisme. Pour moi, le racisme, ce n'est pas de l'humour. C'est une infraction pénale, il faut aussi le rappeler. Donc, on n'est pas là-dedans. Donc, maintenant, je considère que la polémique est derrière nous.
Oui, elle est sans doute derrière nous. Mais comment avez-vous compris le propos du ministre de l'Intérieur : "Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes". De quoi parlait-il, à votre avis ?
Moi j'entends les regrets qu'il a présentés, hier, et de manière très courageuse.
Et de quoi parlait-il, à votre avis ?
Ecoutez, moi, pour être franche, je n'étais pas là ce week-end, et donc je n'ai pas visionné la vidéo. Je n'ai vu que la retranscription...
Vous êtes la seule Française à ne pas avoir visionné la vidéo !
Non pas du tout ! Non, parce que j'ai lu la transcription dans le journal "Le Monde"...
C'est en trois clics la vidéo, on la voit. Il n'y a pas de problèmes.
Je dis simplement que j'ai vu la retranscription qui a été faite dans le journal "Le Monde". Je dis simplement qu'aujourd'hui, il a présenté ses regrets. Claude Guéant l'a encore dit, hier : il a regretté et les conséquences de ses propos ; et hier, de manière très courageuse, il a présenté ses regrets suite à cette polémique.
Le débat est de retour sur la scène nationale. Etes-vous favorable à une loi qui règlementerait le port de la burqa, Rachida Dati ?
A titre personnel, je n'y suis pas favorable. Je trouve que le sujet de la burqa est un sujet en soi, c'est vrai que ça n'est pas un mode de vie, ce n'est pas forcément non plus une expression religieuse. Je dis simplement qu'il y a des sujets graves en France : le chômage, la crise financière dont on parlait à l'instant ; et je trouve que pour moi, il y a des priorités beaucoup plus importantes pour les Français et la vie des Français.
Vous êtes maire du VIIème arrondissement, Rachida Dati. François Fillon lorgne sur la mairie de Paris. C'est une bonne nouvelle ou une mauvaise nouvelle, qu'il lorgne comme ça depuis Matignon sur la Mairie de Paris ?
Ecoutez, moi je ne l'ai pas entendu qu'il lorgnait !
On n'entend pas, en général. On voit ça...
Ecoutez, moi je suis maire du VIIème arrondissement, je suis élue de Paris, avant les Municipales de 2014 ; donc c'est très loin ; il y a les législatives de 2012 et puis il y a la Présidentielle quand même avant. Donc, il y a encore beaucoup de temps avant tout cela.
"Le Parisien" du 2 septembre dit que vous avez évoqué une éventuelle candidature pour vous, Rachida Dati, à la mairie de Paris avec Nicolas Sarkozy, au mois de juillet ?
Non, on a parlé des Législatives et éventuellement sur la mairie du VIIème, par rapport aux législatives, sur cette circonscription.
C'est-à-dire : vous souhaitez être candidate ?
Ecoutez, on verra ; mais ça paraît pour moi naturel en étant maire du VIIème, très impliquée dans cet arrondissement, en ayant tenu mes engagements de campagne, je suis élue jusqu'en 2014, donc j'ai encore beaucoup de travail à faire pour les habitants du VIIème arrondissement. On verra en 2012. Mais bien sûr, que ça j'y pense.
Rachida Dati qui y pense, était l'invitée de RTL, ce matin. Bonne journée.
Auteur : Jean-Michel Aphatie
12:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, europe, strasbourg, rtl, baroso, hortefeux
10.06.2009
7eme Art dans le 7eme
23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, 7eme, cinéma
25.05.2009
L'embellie

La place de la poésie dans la vie laisse réfléchir sur la relation que l’on a avec soi ; mais aussi avec autrui. En relisant quelques vers de poésie l’autre soir, je dois avouer avoir assez vite repris espoir en moi. Le maintien de la vie et de la mort ainsi que les rapports que chacun entretient avec soi-même deviennent des pièces-maitresses avec lesquelles l’on doit avancer.
La vie de solitude n’est pas une chose à vivre sur cette terre et bien au contraire il faut tout faire pour braver cela. Bien souvent l’on pense que la vie est juste une question d’équilibre entre le besoin des autres et le besoin de soi. Mais la réalité est tout autre… Il n’est pas donné à n’importe qui de pouvoir faire la distinction des deux moments dans sa vie !
La place de la poésie prend à mon sens une vision particulière dans la vie quotidienne de tout un chacun. Ceci m’est rappelé également par la vie politique française qui parfois démontre bien une touche poétique qui est bien souvent négligée.

Vendredi 15 mai 2009, un grand meeting dans le cadre de la campagne des européennes, pour la liste « la majorité présidentielle », réunissait les ténors du parti à Meaux (Seine-et-Marne).
A l’invitation de Jean-François Copé (Député-maire de Meaux, Secrétaire Départemental UMP de la Seine-et-Marne) et de Christian Jacob (Député-maire de Provins, Président de la Fédération UMP de Seine-et-Marne), la liste UMP pour l’Ile-de-France conduite par Michel Barnier y a fait le déplacement pour porter le programme des européennes du 07 juin prochain.
Christian Jacob a ouvert la réunion portant l’accès sur l’agriculture et la place occupée par celle-ci en Europe ; ceci notamment en raison de la Politique Commune Agricole (PAC) décidé par Bruxelles. En tant qu’ancien ministre de l’agriculture et ancien eurodéputé, la réputation de Monsieur Jacob n’est plus à faire.
C’était la première fois que j’écoutais un discours de sa part, et je veux faire part de mon enthousiasme en entendant ses propos. La clarté, la simplicité, l’écoute et le talent de Monsieur Jacob on tenu en haleine les deux milles personnes présentes.
Les débats ont suivit avec des échanges entre les candidats présents et la salle. Tout c'est passé dans la cordialité et la bonne humeur. L’échange le plus attendu ayant été celui entre Madame Rachida Dati, Garde des Sceaux – Ministre de la Justice, et Mademoiselle Chrystel Sombret, Responsable des Jeunes Populaires de Seine-et-Marne. Cette dernière ayant organisé et animé d’une main de maître la soirée européenne avec la liste de la majorité présidentielle.
La conclusion de la soirée a été faite par le Député-maire de Meaux : Monsieur Jean-François Copé. En revenant sur le lynchage honteux dont a été victime le Garde des Sceaux et en témoignant son amitié pour Michel Barnier, Monsieur Copé a démontré une fois de plus l’unité politique derrière le Président de la République. Le bouquet final revenant à Michel Barnier, animateur national de la campagne, et bien evidemment tête-de-liste UMP en Ile-de-France.
La campagne officielle est lancée : nous sommes partis pour deux semaines intenses de mobilisation, tractage, collage, information, clip télévisuel et radio, réunion, café politique… c’est ça la politique ! C’est avec cela que la vie institutionnelle avance et que l’on aura la possibilité avec nos 72 eurodéputés de faire porter la voix de la France dans l’Union européenne.

Romain BONGIBAULT
17:30 Publié dans Prélude | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, barnier, copé, jacob, ump, meaux, sombret, européennes 2009
17.05.2009
L'UMP largement en tête en Ile-de-France en vue des européennes
PARIS (Reuters) - L'UMP devance le Parti socialiste de plus de onze points dans les intentions de vote pour les élections européennes de juin en Ile-de-France, selon un sondage TNS Sofres Logica pour Europe 1.
Le parti présidentiel et ses alliés du Nouveau centre recueillent 33% des intentions de vote contre 21,5% pour le PS.
La liste Europe Ecologie conduite par Daniel Cohn-Bendit obtient 14%, devant celle du Mouvement démocrate à 12%.
Le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) obtient 5,5%, le Front national 4%, le Nouveau parti anticapitaliste 3% et l'Alliance écologiste indépendante 3%.
Les sondés ne sont guère enthousiastes, 56% disant ne pas être vraiment intéressés par ces élections (35% peu et 21% pas du tout) contre 44% qui le sont.
Le sondage a été réalisé du 14 au 16 mai par téléphone auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population d'Ile-de-France âgée de 18 ans et plus.
Jean-Baptiste Vey
23:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barnier, dati, ile de france, européennes 2009
29.04.2009
Barnier et Dati prônent «une Europe rempart»
Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat, Philippe Goulliaud et Judith Waintraub
Crédits photo : Le Figaro
INTERVIEW - Tête de liste UMP en Ile-de-France, le ministre de l'Agriculture estime que c'est «une grande chance» de faire équipe avec la ministre de la Justice.
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LE FIGARO. Comment fonctionne votre tandem ?
Rachida DATI. Nous formons une véritable équipe ! Réunions publiques, émissions, interviews… Lorsque l'on ne se voit pas, nous nous appelons chaque jour. Que Michel soit le coordinateur national de la campagne et notre tête de liste en Ile-de-France, c'est un atout pour nous et pour toutes les listes UMP. C'est un véritable Européen et un grand professionnel. Les Français lui font confiance. Sa compétence et son expérience européenne rassurent. Et je ne dis pas ça pour lui faire plaisir !
Michel BARNIER. C'est une grande chance pour nous d'avoir Rachida. Par son parcours et son engagement, elle exprime et symbolise une certaine idée de la République. Cela représente beaucoup. Sa présence est aussi une chance pour l'Europe, et je voudrais que ce soit un exemple : aujourd'hui, tout parcours politique doit avoir une dimension européenne.
Vous avez tenu mardi soir le premier grand meeting de la campagne, mais vos listes ne sont toujours pas bouclées. Quand le seront-elles ?
M. B. Début mai, en même temps que le projet. Nous avons un calendrier et une méthode. La première étape était de mobiliser le mouvement, ce qui n'a pas toujours été le cas pour des échéances européennes. Grâce à Nicolas Sarkozy, le clivage entre partisans et adversaires du traité constitutionnel européen a été dépassé. Nous avons pu ainsi travailler sur notre projet, que nous avons présenté à Valéry Giscard d'Estaing, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Édouard Balladur. Ils nous ont fait des suggestions. Nous y mettons actuellement la dernière main.
Jean-Marie Cavada figurera-t-il en troisième position sur votre liste ?
M. B. Cette place est proposée au Nouveau Centre. C'est à ce parti et à son président, Hervé Morin, de désigner leur candidat. Du Nouveau Centre à la Gauche moderne, nous allons ouvrir notre liste à toutes les composantes de la majorité présidentielle. Il y aura même des partisans du non au traité constitutionnel.
N'est-ce pas Nicolas Sarkozy qui va donner le véritable coup d'envoi de la campagne UMP à Nîmes, le 5 mai ?
M. B. Le discours qu'il prononcera ce jour-là ne sera pas un discours partisan de l'UMP, pour l'UMP. Le président s'adressera à tous les Français et, au-delà, à nos partenaires européens. Il donnera sa vision de l'Europe.
Comment comptez-vous mobiliser les Français qui s'intéressent peu aux européennes ?
R. D. Michel et moi avons déjà fait plus d'une trentaine de réunions publiques, et partout les salles sont pleines. En tout, nous avons rencontré plus de 5 000 personnes. Elles ont manifesté de l'intérêt et de l'adhésion. Nous parlons de l'Europe au quotidien pour les citoyens, en faisant de la pédagogie. Nous rappelons le bilan de la présidence française, le paquet énergie climat, les avancées en matière de sécurité et de justice, comme la généralisation du système alerte enlèvement, l'interconnexion des casiers judiciaires, le versement facilité des pensions alimentaires… Nous parlons aussi de nos projets pour l'Ile-de-France, pour renforcer son attractivité économique, moderniser les transports, développer la mobilité des jeunes, rénover les quartiers en mobilisant les fonds européens…
M. B. Notre premier combat est effectivement contre l'abstention, et notre capacité collective à la réduire, toutes listes confondues, sera le premier critère de succès. Dans cette campagne, en raison de la crise, je sens une attention, un sentiment d'urgence européenne. Les Français savent que l'on s'en sortira mieux ensemble que chacun pour soi.
R. D. De ce point de vue, appeler au vote sanction, comme le font Benoît Hamon et Harlem Désir, qui sont de surcroît députés européens sortants, est tout simplement irresponsable !
M. B. Le PS n'a pas fait une seule déclaration sur l'Europe pendant les six mois de la présidence française de l'Union. Venant d'un parti de gouvernement, qui aspire à l'alternance, ce silence total est incroyable. J'appelle à un vote sanction contre le PS !
Quelles propositions concrètes ferez-vous ?
M. B. Nous allons montrer que «quand l'Europe veut, l'Europe peut». Le temps où on pensait que le crédit était illimité, où le profit primait sur le travail, où les ressources naturelles semblaient inépuisables est terminé. Nous devons préparer la société à la modération, sinon, ce sera une société de privation. Nous proposerons un nouveau modèle économique et social européen, inscrit dans le développement durable. La présidence française de l'Union et les initiatives qui ont été prises depuis, notamment lors du G20, montrent qu'une Europe plus volontaire et plus politique est possible. Nous voulons aussi une Europe qui protège, une Europe rempart. Pour la sécurité des consommateurs européens, nous proposons de créer une Agence européenne d'achat de gaz. Nous allons aussi demander le renforcement du contrôle sanitaire des produits qui rentrent en Europe ou encore la création d'une force européenne de protection civile.
Quand allez-vous quitter le gouvernement ?
M. B. J'ai dit clairement que j'étais prêt à quitter le gouvernement pour être libre de mener cette campagne. Mais quand on est ministre, on ne dispose pas de sa mission. C'est un choix qui appartient au président de la République et au premier ministre.
R. D. C'est la décision du président de la République. Je n'ai pas de date de départ. Mais, en attendant, nous faisons notre travail et nous menons campagne.
Rachida Dati, vos réponses au «quiz» sur l'Europe des Jeunes populaires vous ont valu de nombreuses critiques. Si c'était à refaire, vous recommenceriez ?
R. D. Il y a eu une manipulation. On n'a diffusé que quarante secondes d'une intervention dans le cadre d'une réunion avec des jeunes de l'UMP de quarante minutes où je parlais de Durban, des institutions européennes et de bien d'autres sujets. Ils ont pris uniquement les quelques instants où j'avais accepté, à la demande des organisateurs, de participer à une parodie de jeu télévisé. Ce n'était pas une réunion publique.
M. B. Cet acharnement contre Rachida est totalement injuste.
01:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barnier, dati, européennes 2009
Réunie autour de Fillon, l'UMP lance sa campagne européenne
avec AFP | 28.04.09 | 23h00 • Mis à jour le 28.04.09 | 23h26L'UMP s'est officiellement lancée dans la campagne des élections européennes. Réunie à Rueil-Malmaison autour de François Fillon et de plusieurs membres du gouvernement, la majorité a lancé, mardi 28 avril, sa campagne, avec pour mot d'ordre "patriotes et européens", derrière Nicolas Sarkozy. Le premier ministre, François Fillon, a dénoncé le "vide sidéral" des propositions du PS sur l'Europe, attaquant à la fois sa première secrétaire, Martine Aubry, et son ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal. Il a estimé que "la difficulté pour les socialistes français, c'est qu'ils sont les seuls à vouloir de cette Europe socialiste". "Aucun des partenaires du Parti socialiste en Europe ne souscrit à cette vision. Vous n'en trouverez pas un pour célébrer les 35 heures ou pour célébrer la sur-administration de l'économie, ou pour célébrer l'augmentaion sans limite des dépense publiques", a-t-il insisté.
Xavier Bertrand, dont le scrutin du 7 juin sera le premier test électoral en tant que chef de l'UMP, a demandé aux militants de faire campagne sur le nom du chef de l'Etat, promettant de parler de tous "les sujets", européens et nationaux, pour défendre son action. Dans cette campagne, "est-ce qu'on va parler d'Europe ? la réponse est oui ! Est-ce qu'on ne va parler que d'Europe ? la réponse est non !" a lancé M. Bertrand aux quelque 1 500 militants réunis dans le stadium de Reuil-Malmaison, pour ce premier grand meeting européen de l'UMP, qui n'a toujours pas bouclé ses listes, à six semaines du scrutin. Si les socialistes veulent "nationaliser ces élections, je leur dis chiche !" "Cela ne me dérange pas et ça nous arrange!" a-t-il ajouté. "Le volontarisme politique, ça marche et ça compte", a poursuivi le patron de l'UMP avant de défendre l'action de Nicolas Sarkozy, cette fois à la présidence de l'Union européenne.
Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France, a également pris la parole pour ajouter : "On va pas s'excuser d'être derrière Nicolas Sarkozy", "On ne va pas non plus s'excuser d'être à la fois patriote et européen", a-t-il ajouté. Formule reprise par le ministre de l'immigration et secrétaire général adjoint de l'UMP, Eric Besson, qui a salué lui aussi l'action européenne du chef de l'Etat. Et de citer l'ex-premier ministre britannique Tony Blair : "Nicolas Sarkozy a remis la France sur la carte !" "Plus d'Europe, c'est plus de France !" a lancé à son tour le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, allié de l'UMP qui fera listes communes avec elle pour ces européennes, avec trois places éligibles.
L'UMP a choisi les Hauts-de-Seine, fief de Nicolas Sarkozy, pour ce lancement qui suit un rendez-vous manqué à Marseille le 27 mars : un projet de meeting, auquel le premier ministre était attendu, avait alors fait long feu. Le parti présidentiel, qui fait la course en tête dans les sondages (26,5 % contre 22,5 % pour le PS selon IFOP/Humanité), veut ainsi profiter de la "dynamique créée par la présidence française de l'Union européenne", face à un Parti socialiste qui a appelé à un "vote sanction contre Nicolas Sarkozy et ses alliés européens".
00:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fillon, dati, barnier, morin, bertrand, mam, nkm, boutin, bockel, le maire
25.03.2009
Européennes/régionales: les têtes d'affiches UMP en IDF veulent faire campagne ensemble
PARIS — Les quatre ministres têtes de listes UMP en Ile-de-France pour les prochains scrutins, Michel Barnier et Rachida Dati pour les européennes du 7 juin, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi pour les régionales de 2010, ont affirmé mercredi vouloir faire campagne ensemble.
A l'issue du conseil des ministres, tous les quatre ont pris un café ensemble près de l'Elysée, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Nous allons sillonner ensemble l'Ile-de-France et faire une double campagne" pour les européennes et les régionales, a déclaré Valérie Pécresse.
La ministre de l'Enseignement supérieur va diriger la liste UMP en Ile-de-France pour les régionales, avec Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement) en numéro deux.
"Les enjeux de la région Ile-de-France dépendent aussi des enjeux européens. Ce sont des enjeux croisés, imbriqués", a fait valoir Rachida Dati (Justice), numéro deux sur la liste dirigée par Michel Barnier (Agriculture) aux Européennes en Ile-de-France.
"Il y a une totale cohérence entre le débat régional et les grands enjeux" des européennes, a renchéri M. Barnier.
C'est "notre intérêt" de faire campagne ensemble, a souligné Roger Karoutchi. "Un bon score aux européennes aura un effet d'entraînement sur la campagne des régionales", a-t-il estimé. Ce serait "une espèce de prime" pour la reconquête de la région.
M. Karoutchi, battu par Mme Pécresse dans la primaire UMP pour la désignation du chef de file en Ile-de-France, a affirmé que "tout va bien depuis lundi" avec elle. "On s'est mis d'accord", a-t-il dit.
Alors que M. Barnier et Mme Dati doivent quitter le gouvernement à l'occasion des Européennes, Mme Pécresse s'est également engagée à partir si elle est élue. "La région c'est un mandat à plein temps, les deux ne sont pas compatibles. Je suis une militante anti-cumul", a-t-elle déclaré.
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25.01.2009
Michel Barnier et Rachida Dati
19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : barnier, dati, européennes 2009
23.01.2009
Européennes : Dati sera numéro deux en Ile-de-France
J-B. G. et J. W. 22/01/2009 | Mise à jour : 22:45
Rachida Dati a accepté la deuxième place de la liste UMP en Île-de-France, derrière Michel Barnier. Crédits photo : AFP
INFO FIGARO - Le ministre de la Justice devrait quitter le gouvernement à l'occasion du scrutin de juin.
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L'obstination de Nicolas Sarkozy a payé. Après avoir refusé de conduire la liste UMP aux européennes en Ile-de-France, Rachida Dati a finalement accepté la deuxième place, derrière Michel Barnier. Revirement plus spectaculaire encore : la ministre de la Justice est résignée à quitter le gouvernement. Elle partira sans doute plus tard que le ministre de l'Agriculture, chargé d'animer la campagne, mais elle partira. En contrepartie, elle semble avoir obtenu des assurances sur son avenir national.
Le parti présidentiel sera donc en mesure de présenter ses têtes de liste dans les sept circonscriptions métropolitaines lors du conseil national de demain, où Nicolas Sarkozy a prévu de consacrer l'essentiel de son intervention aux européennes. Toujours convaincu que son bilan à la présidence de l'Union constitue le meilleur argument possible, le chef de l'Etat donnera le coup d'envoi politique de la campagne de la majorité.
Dans le Nord-Ouest, où la secrétaire d'État centriste Valérie Létard a convaincu le chef de l'Etat qu'elle serait plus utile en tentant de reconquérir la région Nord, l'UMP a reporté ses espoirs sur le maire de Valenciennes, Dominique Riquet. La liste n'était pas définivement constituée jeudi soir, mais l'eurodéputée sortante Tokia Saïfi risquait fort d'être reléguée en troisième place. Si c'est le cas, sa réélection ne sera pas assurée. L'élu de Haute-Normandie Jean-Claude Gauzès et la maire d'Amiens Brigitte Fouré, tous deux sortants, restent en lice.
Dominique Baudis dans le Sud-Ouest
Dans l'Ouest, après la défection du président de la FNSEA Jean-Michel Lemétayer, l'Élysée a finalement arbitré en faveur du président du conseil général du Maine-et-Loire Christophe Béchu comme tête de liste. Elisabeth Morin, sortante et qui est soutenue par Jean-Pierre Raffarin, devra vraisemblablement se contenter de la deuxième place. L'UMP a également retenu la candidature de Luc Guyau, prédécesseur de Jean-Michel Lemétayer à la FNSEA. La majorité espère remporter trois sièges dans la circonscription.
Dans le Sud-Ouest, la campagne sera menée par l'ex-maire de Toulouse Dominique Baudis. Les deux autres sièges éligibles devant revenir à des représentants de l'Aquitaine et du Languedoc-Roussillon, la réélection de Christine de Veyrac au parlement de Strasbourg est compromise. A moins qu'elle accepte de se présenter dans le Centre, ce qui n'était pas dans ses intentions puisqu'elle vient d'être élue présidente de la fédération UMP de Haute-Garonne. Quant à Alain Lamassoure, tête de liste sortante dont les compétences européennes sont unaniment reconnues, son rendez-vous avec Nicolas Sarkozy la semaine dernière ne lui a pas permis de sauver sa place. «Il est appelé à faire autre chose», expliquait-on à l'Élysée.
Joseph Daul, président sortant du groupe PPE qui rassemble la droite et le centre au parlement européen, conduira la liste dans le Nord-Est. Il avait envisagé de prendre sa retraite, mais l'UMP refusait de se priver de son entregent. Véronique Mathieu, ancienne secrétaire général de Chasse, Pêche, nature et traditions, occuperait la deuxième place.
Dans la région Centre, l'eurodéputé Jean-Pierre Audy mènera la liste. Le ministre des Affaires sociales Brice Hortefeux devrait y figurer mais en troisième position, ce qui le rendrait théoriquement inéligible. Dans le Sud-Est, où l'UMP espère quatre sièges, la tête de liste se jouait entre les députées sortantes Dominique Vlasto, fortement soutenue par Jean-Claude Gaudin, et Françoise Grossetête. L'arbitrage final a été rendu en faveur de la seconde. Gaston Franco, proche de Christian Estrosi, serait second. Et malgré ses demandes pressantes, une nouvelle candidature de l'ancien pilote de rallye Ari Vatanen a été écartée. Soulagés d'avoir pu désigner leurs numeros un dans toutes les circonscriptions, les dirigeants de l'UMP se sont donnés un délai supplémentaire pour présenter leurs binômes hommes-femmes. La majorité garde l'espoir de s'approcher au plus près de la parité dpour les postes éligibles.
02:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, européenne, gouvernement



















