29.04.2009
Réunie autour de Fillon, l'UMP lance sa campagne européenne
avec AFP | 28.04.09 | 23h00 • Mis à jour le 28.04.09 | 23h26L'UMP s'est officiellement lancée dans la campagne des élections européennes. Réunie à Rueil-Malmaison autour de François Fillon et de plusieurs membres du gouvernement, la majorité a lancé, mardi 28 avril, sa campagne, avec pour mot d'ordre "patriotes et européens", derrière Nicolas Sarkozy. Le premier ministre, François Fillon, a dénoncé le "vide sidéral" des propositions du PS sur l'Europe, attaquant à la fois sa première secrétaire, Martine Aubry, et son ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal. Il a estimé que "la difficulté pour les socialistes français, c'est qu'ils sont les seuls à vouloir de cette Europe socialiste". "Aucun des partenaires du Parti socialiste en Europe ne souscrit à cette vision. Vous n'en trouverez pas un pour célébrer les 35 heures ou pour célébrer la sur-administration de l'économie, ou pour célébrer l'augmentaion sans limite des dépense publiques", a-t-il insisté.
Xavier Bertrand, dont le scrutin du 7 juin sera le premier test électoral en tant que chef de l'UMP, a demandé aux militants de faire campagne sur le nom du chef de l'Etat, promettant de parler de tous "les sujets", européens et nationaux, pour défendre son action. Dans cette campagne, "est-ce qu'on va parler d'Europe ? la réponse est oui ! Est-ce qu'on ne va parler que d'Europe ? la réponse est non !" a lancé M. Bertrand aux quelque 1 500 militants réunis dans le stadium de Reuil-Malmaison, pour ce premier grand meeting européen de l'UMP, qui n'a toujours pas bouclé ses listes, à six semaines du scrutin. Si les socialistes veulent "nationaliser ces élections, je leur dis chiche !" "Cela ne me dérange pas et ça nous arrange!" a-t-il ajouté. "Le volontarisme politique, ça marche et ça compte", a poursuivi le patron de l'UMP avant de défendre l'action de Nicolas Sarkozy, cette fois à la présidence de l'Union européenne.
Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France, a également pris la parole pour ajouter : "On va pas s'excuser d'être derrière Nicolas Sarkozy", "On ne va pas non plus s'excuser d'être à la fois patriote et européen", a-t-il ajouté. Formule reprise par le ministre de l'immigration et secrétaire général adjoint de l'UMP, Eric Besson, qui a salué lui aussi l'action européenne du chef de l'Etat. Et de citer l'ex-premier ministre britannique Tony Blair : "Nicolas Sarkozy a remis la France sur la carte !" "Plus d'Europe, c'est plus de France !" a lancé à son tour le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, allié de l'UMP qui fera listes communes avec elle pour ces européennes, avec trois places éligibles.
L'UMP a choisi les Hauts-de-Seine, fief de Nicolas Sarkozy, pour ce lancement qui suit un rendez-vous manqué à Marseille le 27 mars : un projet de meeting, auquel le premier ministre était attendu, avait alors fait long feu. Le parti présidentiel, qui fait la course en tête dans les sondages (26,5 % contre 22,5 % pour le PS selon IFOP/Humanité), veut ainsi profiter de la "dynamique créée par la présidence française de l'Union européenne", face à un Parti socialiste qui a appelé à un "vote sanction contre Nicolas Sarkozy et ses alliés européens".
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23.01.2009
UMP : la nouvelle équipe de Xavier Bertrand
Judith Waintraub 22/01/2009 | Mise à jour : 23:04
Axel Poniatowski, Éric Besson et Marc-Philippe Daubresse seront les trois nouveaux adjoints de Xavier Bertrand à la tête de l'UMP (photos Soriano-Bouchon/Le Figaro).
Nicolas Sarkozy veut rétablir un «équilibre» perturbé par la promotion d'Éric Besson.
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L'identité des futurs dirigeants de l'UMP ne sera divulguée que demain, à la Mutualité, mais Nicolas Sarkozy a tranché jeudi. Les deux listes - pour le secrétariat général et pour le conseil national - ont été déposées avant 18 heures rue La Boétie, conformément à la procédure. Xavier Bertrand, dont la nomination comme secrétaire général va être confirmée, sera entouré de quatre adjoints : une sortante, Nathalie Kosciusko-Morizet, et trois nouveaux, Éric Besson, Axel Poniatowski et Marc-Philippe Daubresse. Le président et les dirigeants du parti, de même que François Fillon, qui a été associé la préparation du futur organigramme, voulaient concilier «rassemblement et renouvellement». Ils se sont résolus à maintenir NKM à son poste pour ne pas infliger de «double peine» à l'ex-secrétaire d'État à l'Écologie, déjà rétrogradée à l'Économie numérique au gouvernement.
Brice Hortefeux sera l'homme fort du conseil national, mais la première vice-présidence a été dévolue à Jean-Pierre Raffarin. Seul rescapé de l'ancienne équipe, il siégera avec Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo. Les deux autres vice-présidents sortants restent dans l'état-major. Jean-Claude Gaudin est confirmé à la présidence de la commission des investitures, et prendra dans les prochaines semaines la tête du comité de liaison de la majorité. Pierre Méhaignerie est nommé délégué général, chargé du programme et des études.
Des semaines d'efforts ont été nécessaires pour parvenir à cet «équilibre», selon la formule utilisée par Nicolas Sarkozy avec tous les hiérarques du parti qu'il a reçus pour les conforter. Ou les réconforter, selon les cas. Il a fallu trouver une place pour Nadine Morano, qui espérait devenir secrétaire générale adjointe. Le chef de l'État lui a promis une fonction où elle serait «visible». Elle figurera parmi la dizaine de nouveaux conseillers politiques qui doivent jouer «un rôle nouveau et majeur» et qui seront également désignés demain à La Mutualité. Parmi les arrivées les plus notables, celle d'Hervé Novelli, secrétaire d'État au Commerce et au PME, mais aussi président des Réformateurs, l'aile libérale de l'UMP, celle de Christian Estrosi et celle de Christine Boutin. Toutes les autres sensibilités seront également représentées, y compris les villepinistes, avec la nomination au conseil politique d'Hervé Mariton. Les autres postes de l'équipe dirigeante, regroupés sous l'appellation de «secrétaires nationaux thématiques», seront pourvus en février, ce qui permettra de limiter les frustrations. Frédéric Lefebvre conservera son poste de porte-parole, et Dominique Paillé sera son adjoint.
«Chacun aura sa place», se félicitait jeudi l'entourage de Xavier Bertrand. Rue La Boétie comme à l'Élysée, on espère que les nominations au secrétariat général du centriste Marc-Philippe Daubresse et du libéral Axel Poniatowski contribueront à apaiser l'émotion suscitée par l'arrivée de l'ex-PS Éric Besson. Axel Poniatowski a été l'un de ses détracteurs les plus virulents. Invité lundi du «Talk Orange-Le Figaro», le président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée avait jugé «problématique» l'ouverture au sein de l'UMP, «qui n'est pas un ramasse-miettes».
Mesurer sa popularité
«C'est son droit», a réagi Éric Besson. Le ministre de l'Immigration a confié jeudi au Figaro avoir été «agréablement surpris» par «l'ouverture et la bienveillance de la plupart des élus UMP». «J'ai essayé une seconde d'imaginer la situation inverse : Ségolène Royal élue, et mon équivalent de droite traité comme je le suis. Je vois d'ici comment cela se serait passé !», ajoute-t-il. Il affirme qu'une «trentaine d'élus UMP» l'ont déjà invité dans leur circonscription. Il aura l'occasion de vérifier sa popularité demain, devant les militants du conseil national.
Suivez en direct le conseil national de l'UMP, samedi, sur lefigaro.fr (avec LCP et Public Sénat)
02:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand, poniatowski, besson, daubresse
15.01.2009
Nomination au gouvernement
Publié le 15-01-09 à 11:58

Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin aux fonctions de M. Xavier BERTRAND, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.
Il a nommé :
- M. Brice HORTEFEUX, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.
- M. Eric BESSON, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire.
- Mme Christine BOUTIN, ministre du Logement.
- Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique, auprès du Premier ministre.
La secrétaire d’État chargée de la Solidarité, la secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville et la secrétaire d’État chargée de la Famille sont déléguées auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
17:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand, hortefeux, besson, nkm
13.01.2009
Roger Karoutchi : "Rachida Dati reste au gouvernement"

Roger Karoutchi, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, a assuré, mardi 13 janvier, sur Europe 1, que la ministre de la justice, Rachida Dati, allait rester au gouvernement, où elle "fait un excellent boulot", et n'a pas l'intention de se présenter aux élections européennes de juin. "A ma connaissance, le président de la République ne lui a pas proposé de partir aux européennes, Rachida Dati reste au gouvernement, elle y fait un excellent boulot." "On peut lui proposer par exemple de conduire la liste aux régionales à Paris mais ça, ça n'implique pas de quitter le gouvernement, à ma connaissance elle n'a pas l'intention d'aller aux européennes", a précisé le secrétaire d'Etat.
Le nom de Mme Dati avait été évoqué pour les élections européennes après le refus de sa collègue de gouvernement Rama Yade de conduire la liste UMP en Ile-de-France. Roger Karoutchi a indiqué que le mini remaniement ministériel annoncé aurait lieu dans "trois, quatre jours, le temps nécessaire pour les derniers ajustements". "Mais ce sera un remaniement léger", a-t-il confirmé.
Il a confirmé le départ du ministre du travail, Xavier Bertrand, pour assurer la direction de l'UMP, remplacé par Brice Hortefeux, auquel succéderait au ministère de l'immigration l'ex-socialiste Eric Besson, actuellement secrétaire d'Etat à la prospective.
14:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, karoutchi, bertrand, gouvernement
09.12.2008
Xavier Bertrand prend la direction de l'UMP
Jean-Baptiste Garat 08/12/2008 | Mise à jour : 12:16

Xavier Bertrand cumulera le poste de secrétaire général de l'UMP par intérim et son portefeuille ministériel jusqu'au 24 janvier. Crédits photo : Le Figaro
Le ministre du Travail succéde à Patrick Devedjian au poste de secrétaire général par intérim. Brice Hortefeux est pressenti pour une vice-présidence du conseil national.
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Le successeur de Patrick Devedjian est connu. Depuis l'entrée au gouvernement de Patrick Devedjian et sa démission du secrétariat général de l'UMP vendredi, les prétendants à la direction du parti présidentiel sont entrés dans la dernière ligne droite. Ce week-end, les noms de Xavier Bertrand ou de Brice Hortefeux étaient ceux qui revenaient le plus souvent. «Le président a fait son choix et l'annoncera le moment opportun», expliquait-on posément dans l'entourage de l'un des deux hommes. Mais, dimanche soir, l'horizon se dégageait et la nomination du ministre du Travail était acquise.
«On ne va pas s'emballer», avait pourtant temporisé le ministre du Travail, dimanche matin sur Europe 1. Pour Xavier Bertrand, le calendrier était clair : «Les conditions de l'intérim de Patrick Devedjian vont être précisées dans les jours qui viennent.» En fait, Xavier Bertrand cumulera le poste de secrétaire général de l'UMP par intérim et son portefeuille ministériel. Ce n'est qu'à l'issue de la réunion du conseil national, le parlement du parti, le 24 janvier, qu'il sera confirmé dans ses fonctions au parti. Il quittera alors le gouvernement.
«Moi, c'est très simple, je ne suis candidat à aucune fonction, aucune responsabilité, aucun titre, a expliqué Brice Hortefeux,dimanche sur Canal +. Ma seule ambition, c'est d'aider le président de la République et en l'aidant, servir mon pays.»
«Personne n'a intérêt à ce que cette situation dure trop longtemps », expliquait ces jours-ci un cadre de l'UMP. Le souci de tous était que le renouvellement de la direction de l'UMP ne sombre pas dans une guerre des chefs comparable à celle qui plombe le PS.
Brice Hortefeux sur la route de Matignon ?
«La hache de guerre n'a jamais été sortie», avance un collaborateur. Avant de corriger : «Et si jamais elle a été sortie, elle est aujourd'hui enterrée.» «Le président nous a demandé de nous rapprocher et nous l'avons fait», indique même Brice Hortefeux. «Apparemment, ils ne s'entendaient pas, explique-t-on dans son entourage. Mais en réalité, cela s'est beaucoup réchauffé.» L'un comme l'autre sont d'accord sur au moins un point : pas de cumul possible entre leadership du parti et responsabilités ministérielles. Bertrand a précisé hier que «si on veut remplir complètement ses fonctions de secrétaire général de l'UMP, il faut faire ça à plein-temps».
Xavier Bertrand à la tête de l'UMP, Brice Hortefeux briguerait alors l'une des vice-présidences du conseil national, actuellement détenues par Jean-Pierre Raffarin, Pierre Méhaignerie et Jean-Claude Gaudin. Un poste de poids dans l'appareil qu'Hortefeux pourrait cumuler avec un portefeuille ministériel. Son nom était souvent cité pour l'Intérieur, mais, depuis dimanche, il est davantage question d'un grand ministère des Affaires sociales qui coifferait le Travail, poste laissé vacant par Bertrand. Cet élargissement des compétences de Brice Hortefeux pourrait être une dernière étape sur la route de Matignon. Le nom de Bruno Lemaire, député UMP de l'Eure et ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, est cité pour lui succéder au ministère de l'Immigration.
17:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand, ump
05.12.2008
Patrick Devedjian nommé ministre de la Relance

05.12.08 | 16h50
ARIS (Reuters) - Patrick Devedjian a été nommé vendredi au poste de ministre chargé de l'exécution du plan de relance économique dévoilé jeudi par Nicolas Sarkozy. Le secrétaire général de l'UMP, le parti du président Nicolas Sarkozy, est rattaché au Premier ministre François Fillon, qui présidait vendredi après-midi un séminaire intergouvernemental sur ce plan de 26 milliards d'euros.
De sources parlementaires, on a appris que Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, le remplacerait à la tête de l'UMP.
Dans une interview récente au Figaro, Patrick Devedjian
avait estimé que sa "mission" à la tête de l'UMP était "aujourd'hui accomplie", précisant qu'il quitterait son poste quand Nicolas Sarkozy le lui demanderait.
Selon Le Monde, il a notamment été préféré au porte-parole du gouvernement Luc Chatel, secrétaire d'Etat chargé de l'industrie et de la consommation, pour ce nouveau poste.
Jeudi à Douai (Nord), le chef de l'Etat avait annoncé que le plan de relance serait piloté par un ministre "spécifiquement chargé d'en suivre l'exécution", avec mission de rendre compte de son état d'avancement régulièrement en conseil des ministres.
Nicolas Sarkozy avait fait valoir qu'il s'agissait ainsi de s'assurer "que l'argent que nous mettons en plus dans les ministères ne servira pas à financer les dépenses courantes et habituelles, mais vraiment le plan de relance qui a été décidé".
DEVEDJIAN, "MINISTRE D'OUVERTURE"?
A 62 ans, Patrick Devedjian a succédé à Nicolas Sarkozy à la tête du Conseil général des Hauts-de-Seine en 2007.
Des tensions étaient apparues entre les deux hommes après la victoire à la présidentielle. Lors de la formation du gouvernement du Premier ministre François Fillon, où étaient entrées plusieurs personnalités de gauche, Patrick Devedjian avait ouvertement regretté d'avoir été oublié.
"Je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux sarkozystes, c'est tout dire", avait-il amèrement commenté.
Sa succession à la tête de l'UMP pourrait toutefois être plus ouverte que ce qu'annoncent des sources parlementaires.
Selon Le Monde, qui a révélé le premier l'information concernant le "ministre de la Relance", Brice Hortefeux deviendrait vice-président de l'UMP et Xavier Bertrand, ministre du Travail, serait nommé secrétaire général.
Le porte-parole de la formation, Frédéric Lefebvre, a démenti l'information, déclarant devant la presse qu'il reviendrait au nouveau bureau politique de l'UMP, issu du renouvellement en cours des instances du parti majoritaire, de désigner le successeur de Patrick Devedjian.
La date du 24 janvier prochain ayant déjà été retenue pour cette désignation, il a laissé entendre que le parti pourrait être coiffé d'ici là par une direction collégiale intégrant les secrétaires généraux adjoints, au nombre desquels figure Brice Hortefeux.
Ce dernier est un proche du chef de l'Etat et Frédéric Lefebvre a reconnu que le choix du prochain secrétaire général ne se ferait pas sans l'avis du président de la République.
Emile Picy, Laure Bretton et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse
17:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, devaidjian, hortefeux, bertrand
29.11.2008
Attention à la désinformation !

Xavier Bertrand a totalement démenti les informations qui ont été diffusées dans un confidentiel du Figaro le 27 novembre dernier : il n’a pas proposé de poste à l’UMP à Valérie Pécresse en échange du retrait de la candidature de cette dernière à la précampagne pour les élections régionales en Ile-de-France. Comme secrétaire général adjoint de l’UMP, il est tenu à une stricte neutralité dans cette compétition.
02:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand, démenti, ump, idf, pécresse
29.09.2008
Les projets de loi en faveur des revenus du travail
L’une des priorités du Président de la République c’est de revaloriser la valeur travail. D’où plus de travail implique plus de richesses, du coup plus d’emploi et par la même occasion un pouvoir d’achat plus élevé, permettant de financer notre sécurité sociale.
Le texte présenté par Xavier Bertand est en étude devant la session extraordinaire du Parlement au cours duquel le Président de la République a souhaité qu’il soit étudié.
L’objectif est simple : tous les salariés pourront désormais bénéficier d’un mécanisme de partage des profits, et les entreprises devront engager de vraies négociations salariales.
http://www.porte-parole.gouv.fr/wp-content/uploads/2008/09/45-cles-actu-pjl-en-faveur-des-revenus-du-travail.pdf
14:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, bertrand, revenus
06.05.2008
Bertrand: «Le PS ne manque pas d'air, il manque d'idées»

Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, le nouveau secrétaire général adjoint de l'UMP appelle la droite à être «plus offensive».
LE FIGARO. Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, les Français sont déçus par les premiers résultats, cela vous inquiète-t-il ?
Xavier BERTRAND. Je retiens plutôt un chiffre du sondage publié hier dans Le Figaro : si on revotait dimanche, Nicolas Sarkozy progresserait de deux points au premier tour (33% contre 31% l'an passé). Cela prouve que les Français sont bien conscients qu'on applique tout ce qu'on a dit. 2007, c'est l'année des engagements tenus. Cela change par rapport aux époques précédentes où l'on oubliait les engagements de la campagne. Si on tourne le dos à nos promesses, alors on verra resurgir l'abstention et les extrêmes. 2007 a été une année de travail et de changement. Le changement d'état d'esprit est incontestable. Pendant des années, on débattait des RTT. Aujourd'hui, on discute autour des heures supplémentaires. Et ce n'est que le début.
C'est une victoire idéologique de la droite ?
Un an après, on y voit clair dans les nouveaux clivages. D'un côté, il y a le mouvement incarné par le président et l'UMP. De l'autre, il y a les conservatismes de tous bords. On voit bien qu'il y a une volonté permanente et sournoise pour dire «les réformes, ça ne marchera jamais». Or ces réformes, on ne les fait pas par caprice, mais parce que la France en a besoin et que les Français les demandent. L'immobilisme nous est interdit.
Comment expliquez-vous alors que le président de la République batte des records d'impopularité ?
Nous n'avons pas été élus pour être à 70% d'opinion favorable dans les sondages! Nous avons été élus pour moderniser la France. Mais il faut davantage de résultats, plus rapidement. Les Français ne doivent plus se dire: «Le changement, c'est quand pour moi?» Il faut que les résultats se fassent sentir plus vite. Nous devons donc faire des textes de loi plus simples, plus clairs et avec des résultats encore plus rapides. Le meilleur exemple, ce sont les six millions de Français qui font des heures supplémentaires. Ils voient tous les mois la différence. 80 euros de plus en moyenne, c'est beaucoup mieux qu'un grand discours.
Que répondez-vous à François Hollande quand il qualifie Nicolas Sarkozy de «président du gâchis» et de «“M. Plus” pour les plus riches» ?
Les socialistes manquent d'idées, mais ne manquent pas d'air. Nicolas Sarkozy, c'est un an d'action, et le PS, un an d'agitation. Au lieu de se lancer dans le concours de caricatures, les socialistes feraient mieux de se mettre au travail. En un an, je n'ai pas entendu une idée nouvelle. Avec Hollande, c'est toujours plus de démagogie et moins d'idées nouvelles. La réalité, c'est que l'opposition ne travaille pas et s'enfonce dans le conservatisme le plus ringard. Au PS, il y a plus de candidats au poste de premier secrétaire que d'idées nouvelles ou de militants, je caricature à peine!
Mais on entend aussi des critiques jusque dans les rangs de l'UMP. Le projet de loi sur les institutions passe mal…
On a certainement besoin de faire plus de pédagogie avec les députés UMP. Je rappelle que nous avons tous été élus autour du projet de Nicolas Sarkozy. Quant à la réforme des institutions qui prévoit un renforcement sans précédent des pouvoirs du Parlement, la gauche et la droite la réclament depuis des années. Nicolas Sarkozy la propose. La refuser aujourd'hui serait donc difficilement compréhensible. Si notre pays ne va pas de l'avant, il est condamné à descendre en deuxième division.
Mais la pédagogie, c'est le rôle de l'UMP dont vous êtes le secrétaire général adjoint…
Soyons plus offensifs. Arrêtons toute autoflagellation! On n'a pas à rougir de ce qu'on a fait face à des socialistes sans idées, sans projet. C'est l'une des leçons qu'on doit tirer des municipales. Ne soyons pas sur la défensive. L'UMP doit se placer en permanence devant le gouvernement dans le débat d'idées, la pédagogie et pour détecter les talents de demain. C'est ce qu'on est en train de mettre en place avec Patrick Devedjian et Nathalie Kosciusko-Morizet.
Hier, le premier ministre était sur France Info et vous étiez quelques minutes plus tôt sur RTL. Cette course-poursuite médiatique va-t-elle durer longtemps?
Vous oubliez Brice Hortefeux, lequel gère avec courage et détermination le dossier des travailleurs sans papiers, qui était aussi sur France Inter au même instant. La vérité, c'est que nous sommes sur le pont pour défendre les réformes du gouvernement sous l'autorité du premier ministre.
Ces « chicayas » au sein du gouvernement, ça fait désordre?
Elles sont derrière nous. Le président nous a demandé de nous concentrer sur l'essentiel. Ceux qui l'oublieront auront tout faux. Quant aux Français, ils ne supportent ni les « chicayas », ni les couacs.
14:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand, sarkozy, gouvernement
















