29.10.2009
Sondage Ifop : L’Ile-de-France est gagnable !

http://www.pecresse-iledefrance.fr/
Selon une étude réalisée par l’IFOP*, si le premier tour des élections régionales avait lieu en octobre 2009, 31% des Franciliens interrogés voteraient pour la liste UMP conduite par Valérie Pécresse, contre seulement 19% pour la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon Huchon et 15% pour la liste écologiste conduite par Cécile Duflot.
Selon la même enquête, le 2ème tour reste ouvert : Valérie Pécresse serait donnée vainqueur si elle devait affronter au second tour Cécile Duflot (50.5% / 49.5%) ; dans l’hypothèse d’un duel Huchon-Pécresse, Valérie Pécresse talonnerait de près l’actuel président du conseil régional (50.5% pour ce dernier contre 49.5% pour Valérie Pécresse).
Voir les résultats de l’enquête
* Etude réalisée du 1 er au 5 octobre 2009 par l’IFOP pour le compte de l’Association de Financement de la Campagne de Valérie Pécresse, sur un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population d’Ile-de-France âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales. Etude réalisée par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI).
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13.10.2009
IDForte : Le rendez-vous des Franciliens!
IDForte : le réseau social régional
Le nouveau réseau social de l'Ile-de-France a été lancé le 09 octobre dernier afin de pouvoir créer un lieu d'échange pour les franciliens. Trops souvent la notion de région au sein de l'Ile-de-France est mise à l'écart au profit du département. Avec l'arrivée des élections régionales en mars 2010, il est temps que les franciliens se retrouvent en un même endroit!
IDForte est un site Internet mis à disposition des Franciliens par Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour l'Ile-de-France aux élections régionales de mars 2010.
Tous les franciliens ont vocation à s'y retrouver pour débattre des thèmes régionaux, comme le transport, le développement économique, le grand Paris, etc. Vous pouvez contribuer au débat en votant, en ouvrant un blog, en organisant des réunions.
Je vous y attends nombreux !
Romain BONGIBAULT
14:22 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : idforte, région, ile-de-france, pécresse
05.10.2009
Valérie Pécresse : "Faire de Paris une des plus belles métropoles universitaires du monde"
La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a reçu, lundi 5 octobre, les conclusions de la mission menée depuis le début de l'année par l'ingénieur général,Bernard Larrouturou, sur le patrimoine immobilier universitaire.

La ministre de l'enseignement supérieur fait part de sa volonté de regrouper les grandes universités parisiennes et annonce l'ouverture, d'ici à la fin de l'année, d'une concertation sur le sujet.
Bernard Larrouturou propose de créer à Paris des "universités confédérales", de quoi s'agit-il ?
Hors Paris, les universités ont déjà commencé à se regrouper dans des pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), comme Paris-Sud et Paris-Est en Ile-de-France. En revanche, Paris intra muros ne compte encore aucun regroupement d'universités. Bernard Larrouturou propose que les huit universités parisiennes, mais aussi des grandes écoles constituent des PRES qu'il appelle en effet "universités confédérales". Ce terme veut dire que personne, au sein de ces regroupements, ne doit perdre son identité.
C'est d'ailleurs ce qui se passe dans les grandes universités internationales: vous avez Cambridge, mais à l'intérieur, toujours Trinity College… Pour la visibilité internationale, la bannière sera commune, mais la recherche et la formation seront pluridisciplinaires. Ce type d'université favorise les doubles cursus et doit aussi nous aider à faire tomber les murs qui séparent les universités des grandes écoles.
Vous avec donc un projet pour les universités parisiennes. Mais ne sont-elles pas autonomes ?
Mon projet, c'est de les convaincre ! Les PRES sont nécessairement des entités constituées sur la base du volontariat et qui ne pourraient fonctionner autrement. La seule réserve tient à leur taille. L'expérience des grands campus internationaux montre qu'il existe une taille critique et que le regroupement ne doit pas être trop flou pour que les équipes travaillent vraiment ensemble. Pour cela, la "fourchette" est comprise entre 3 000 et 6 000 doctorants. Compte tenu de la spécificité française qu'est le poids très important des premiers cycles, cela peut correspondre à plus de 100 000 étudiants.
Quels vont être ces pôles parisiens ?
Je ne veux pas me prononcer sur leur configuration précise ! Je n'ai pas l'intention de décréter que tel établissement ira nécessairement avec tel autre. Ce serait anticiper sur les conclusions d'une concertation qui n'est pas encore terminée et dont l'importance est cruciale. Il nous faut un programme immobilier en correspondance avec un projet pédagogique et scientifique.
C'est un sujet compliqué, qui met en jeu notamment des questions d'identité. Nous ne ferons pas des mastodontes ingouvernables, mais des universités toniques ! Bernard Larrouturou propose la formation à Paris de trois pôles universitaires ainsi que d'un campus international sur la montagne Sainte-Geneviève. C'est une proposition qui ressort des nombreuses discussions qu'il a eues avec les acteurs concernés.
D'autres préconisations portent sur la priorité à l'amélioration de la vie étudiante, la modernisation des bibliothèques, la création d'un grand service interacadémique…
Mais je suis surtout enthousiaste sur la très haute ambition qu'il convient de donner à cette opération. Nous engageons une rénovation qui doit permettre de mener de front une réflexion stratégique, pédagogique et scientifique. Notre but est de faire de Paris une des plus belles métropoles universitaires du monde et, comme le dit M. Larrouturou, la vitrine de l'activité intellectuelle du pays.
Quelles sont les prochaines étapes du projet ?
Une période de très intense concertation, en deux temps. Les PRES parisiens pourraient être constitués d'ici à la fin décembre. Je propose que nous prenions deux mois pour en discuter avec tous les acteurs. D'abord avec les présidents d'universités et les directeurs des grandes écoles, sur les alliances pédagogiques et scientifiques nécessaires. Ensuite avec la ville de Paris et la région, pour aboutir à un schéma directeur immobilier concerté, fixant notamment la liste des opérations prioritaires. L'idée est de passer de 120 sites actuellement à une quarantaine. M. Larrouturou – ce sera une nouvelle étape de sa mission – mènera la concertation sur les PRES et le recteur de Paris sur le schéma directeur.
Le principe de subsidiarité s'appliquera : je suis prête à déléguer aux PRES la compétence de réaliser des travaux s'ils se constituent en établissements publics. Dans le cas contraire, l'Etat prendra ses responsabilités car nous ne pouvons laisser perdurer la situation actuelle. D'ici à la fin de l'année, nous créerons à titre transitoire un établissement public d'aménagement, pour accompagner les universités afin de remettre en état ce qui doit l'être, et d'engager sans tarder la rénovation.
Et l'argent ?
D'ici à 2013, ce sont 4 milliards d'euros qui seront investis en Ile-de-France pour les grands équipements universitaires: 2milliards de crédits budgétaires, et 2 milliards dans le cadre du plan Campus. Dans les autres régions, les collectivités territoriales, tous niveaux confondus, apportent en moyenne 1 euro pour 1 euro investi par l'Etat. J'espère que ce sera la même proportion à Paris. Dès qu'il sera prêt, le schéma directeur immobilier pour Paris intra-muros bénéficiera des 700 millions d'euros prévus. Tout cela est déjà budgété. Si nous retroussons tous nos manches, les grues seront là fin 2011.
Article paru dans l'édition du 06.10.09.
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29.09.2009
Valérie Pécresse : "il faut trois grands pôles universitaires à Paris"
La Tribune.fr - 29/09/2009 | 05:38 - 2417 mots
Valérie Pécresse explique à La Tribune pourquoi la rentrée universitaire s'annonce sereine. La ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche réaffirme aussi ses ambitions pour les universités parisiennes.

La Tribune - Vous avez promis une rentrée sereine mais certains syndicats estiment que les tensions restent fortes. Cela vous inquiète ?
- J'ai dit que les conditions me semblaient réunies pour une rentrée sereine. La réforme est en marche. Je serai très attentive à ce que cela se fasse le plus sereinement possible. Tous les sujets ne sont pas épuisés, c'est évident. La réforme de la formation des maîtres est sur les rails ; elle suscite un certain nombre de craintes et de questionnements. Je connais très bien la complexité de cette réforme qui est le préalable à la revalorisation des carrières des enseignants du premier et du second degré.
Mais j'aimerais que l'on n'oublie pas les bonnes nouvelles. Tout d'abord, en trois ans, nous avons ouvert 30.000 chambres dans le parc Crous, dont 12 000 cette année. Nous atteignons pour la première fois les objectifs du plan Anciaux et nous allons continuer en 2010. Nous avons aussi introduit la colocation dans le parc HLM avec la loi Boutin, nous travaillons sur les logements modulaires comme il en existe aux Pays-Bas ou en Estonie et, après Arras et Sourdun, avons six projet de réhabilitation de casernes. Quant aux bourses, elles ont été augmentées de 1,5 % dans un contexte d'inflation négative et le nombre de bénéficiaires a progressé de 10 %. C'est un effort sans précédent. Et cela avant même que le Président de la République ne dévoile son plan jeunesse aujourd'hui.
- La réforme du statut des enseignants-chercheurs vient d'entrer en vigueur. Il n'y a plus de contestation à redouter ?
- Le plan de revalorisation des carrières des enseignants-chercheurs et des chercheurs qui accompagne cette réforme prévoit le doublement de toutes les promotions de grades, de nouvelles primes d'excellence scientifique, l'augmentation considérable des primes de responsabilité pédagogique (jusqu'à 15.000 euros), le doublement des primes pour les chercheurs qui enseignent et une augmentation de 20 % de l'enveloppe de primes pour les personnels. Et toutes les universités devenues autonomes ont obtenu une enveloppe de primes majorée de 10 % pour tous leurs personnels. A cela s'ajoute le contrat doctoral qui permet enfin de reconnaître le doctorat comme une expérience professionnelle. En prenant en compte les années doctorales et post-doctorales des jeunes maîtres de conférences recrutés en 2008-2009, nous faisons progresser leurs salaires entre 12 % et 25%. Désormais, un jeune maître de conférences démarre à un salaire de 2.340 euros brut minimum. A une époque, on recrutait les docteurs à 1.500 euros. Enfin, je rappelle qu'il n'y aura pas de suppressions de postes dans l'enseignement supérieur et la recherche. Mieux, en 2008-2009, nous avons même recruté 85 enseignants-chercheurs supplémentaires du fait d'une meilleure gestion des emplois.
- Vous avez instauré l'égalité entre TP et TD dans le décompte des services des enseignants-chercheurs mais certains syndicats craignent que son application n'entraîne des inégalités.
- C'était une revendication historique de tous les syndicats et cela constitue une avancée spectaculaire pour les filières scientifiques car jusqu'à présent, on ne reconnaissait pas les travaux pratiques à leur juste valeur. Certains demandent à ce que cette mesure s'applique aussi aux vacataires. D'une manière générale, qu'il s'agisse des accélérations du début de carrière ou des nouvelles bonifications de rémunérations, je m'engage à faire examiner les situations individuelles afin de permettre à chaque membre de la communauté universitaire de bénéficier des effets positifs du plan de revalorisation.
- Votre budget est en augmentation et vous avez largement bénéficié du plan de relance. Mais les étudiants français restent moins bien lotis que dans la plupart des grands pays industrialisés...
- Il y avait un réel retard de l'investissement de l'Etat dans l'université. En 2007, la dépense annuelle par étudiant était de 7.200 euros, contre 10.000 euros par lycéen. C'est un déséquilibre inacceptable pour un pays développé. En 2009, nous atteignons 9.132 euros par étudiant. L'objectif est d'arriver à au moins 10.500 euros d'ici 2012. Depuis 2007, les moyens dédiés à l'enseignement supérieur et à la recherche augmentent de 1,8 milliard d'euros par an. Et en 2009, grâce au plan de relance, s'y ajoutent 730 millions d'euros. Nous sommes aujourd'hui dans une logique de rattrapage : c'est donc le contraire de ce que craignent les adversaires de l'autonomie, puisque celle-ci s'accompagne d'un engagement financier massif de l'Etat pour ses étudiants. Pour preuve, nous venons de transmettre à toutes les universités leur budget consolidé avec les dotations d'Etat. En moyenne, l'année dernière, leur budget de fonctionnement et d'investissement a augmenté de 20 %, hors plan Campus.
- Mais toutes ne sont pas logées à la même enseigne. Certaines n'ont-elles pas vu leur budget baisser ?
- Non. Tous les budgets ont progressé d'au moins 10 %. Certaines universités ont bénéficié de 100 % de hausse, car cela dépend aussi de la vétusté des locaux, des projets immobiliers... Toutes les informations sur ces budgets au profit des universités sont désormais disponibles sur le site du ministère, de même que les informations sur les revalorisations de carrières. L'effort de l'Etat va très vite devenir visible dans chaque université. Si les gouvernements ont peu investi par le passé - à droite comme à gauche- c'est faute de réforme. Les moyens nouveaux sont la contrepartie de l'autonomie qui se met en place aujourd'hui.
- N'y a-t-il pas un risque de favoriser les universités très réputées au détriment des petites moins prestigieuses ?
- Non. Au contraire, l'autonomie donne une prime aux universités en initiative. Et permet de distinguer celles qui bougent et qui changent. La semaine dernière, j'ai souhaité inaugurer une unité Inserm mixte à Paris XIII, lieu d'excellence en hématologie. Pourquoi ? Parce que cette unité a failli ne pas voir le jour, l'Inserm préférant regrouper ses unités d'excellence dans une grande université parisienne. Ce n'était pas ma vision ; pour moi, l'autonomie doit libérer les énergies et le seul critère pour labelliser une unité de recherche doit être l'excellence scientifique. Quand un laboratoire est évalué A+, qu'il soit à Paris XIII ou à Paris V, l'Inserm doit l'accompagner. C'est une question de stratégie scientifique pour le pays. Autre exemple souvent cité, celui de La Rochelle. Ses équipes se sont battues pour obtenir l'autonomie. Depuis, La Rochelle est considérée comme pionnière et a élaboré un projet pédagogique innovant. Auparavant, les moyens étaient seulement alloués en fonction du nombre de mètres carrés et du nombre d'étudiants inscrits. La grande difficulté aujourd'hui est de combattre les idées reçues. Or, l'université change de visage, entre dans le XXIe siècle à grandes enjambées, se rapproche des grandes écoles. Nous sommes partis de 85 universités et 225 écoles ; à la fin de l'année, nous aurons restructuré le paysage en 15 grands pôles de recherche d'enseignement supérieur (PRES) grâce au ciment financier de l'opération Campus.
- 18 universités ont accédé à l'autonomie au début de l'année. Mais certains présidents d'université se plaignent d'être trop contrôlés et demandent une refonte du système d'allocation des moyens...
- Demandez-vous plutôt pourquoi 33 universités supplémentaires ont demandé et obtenu l'autonomie pour 2010 ! C'est que le bouche à oreille a été bon... Cela dit, certains établissements ont eu besoin d'être accompagnés par l'administration au démarrage. Développer le contrôle de gestion, la gestion des ressources humaines, maîtriser sa masse salariale, cela ne s'apprend pas du jour au lendemain. Je ne vais pas laisser des établissements publics gérer plusieurs centaines de millions d'euros de budget transférées sans contrôle solide. Pour l'instant, aucun « bug » n'est à déplorer. La plupart des universités découvrent même de nouvelles marges de manœuvre après que je leur ai rappelé qu'elles peuvent disposer librement de tous les moyens du plan licence dès lors qu'elles remplissent leurs objectifs, et qu'une enveloppe de primes de 10 % supplémentaire allait leur être allouée. Quant au système d'allocation des moyens, nous allons le corriger à la marge. Le modèle est bon car il prend en compte la réalité de l'activité de l'université (le nombre d'étudiants présents aux examens, etc.) et ses performances. Il ne s'agit pas de changer les critères mais il est vrai que nous avions sous pondéré les licences. Nous allons les rectifier sur ce point, ce qui sera bénéfique aux IUT et aux universités intégrant de nombreux premiers cycles. De la même façon, nous avions sous-évalué la charge des coûts fixes pour les petites universités pluridisciplinaire de moins de 11.000 étudiants. Ces ajustements à la marge permettront de supprimer les inégalités de traitement.
- La réforme de la formation et du recrutement des enseignants menace-t-elle l'avenir des IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres) ?
- Je rappelle que leur intégration au sein des universités s'est plutôt bien déroulée. Maintenant, au-delà même de la question des IUFM, il faut réfléchir à ce que seront les lieux de la formation des maîtres de demain. Luc Châtel, qui est issu du monde des ressources humaines, et moi-même sommes sur la même longueur d'ondes. Aujourd'hui, l'enjeu c'est la formation des maîtres tout au long de la vie, le retour à l'université des professeurs. On ne peut pas commencer une carrière de professeur des écoles ou du second degré en se disant que, pendant quarante ans, on va enseigner de la même façon. Cela donne aux universités avec leurs composantes IUFM une occasion formidable de devenir des lieux de formation tout au long de la vie. Les établissements vont devoir travailler différemment, évoluer en centre de ressources interuniversitaires et nouer de nouveaux partenariats avec les UFR disciplinaires... C'est un vrai défi.
- La question des stages en responsabilité devant une classe d'étudiants qui n'ont pas encore passé le concours inquiète aussi beaucoup la communauté enseignante.
- Aujourd'hui, les vacataires de l'Education nationale titulaires d'une simple licence peuvent remplacer un professeur à temps complet et cela ne choque personne ! Je fais aussi remarquer que les étudiants en 4ème année de médecine sont internes, font des gardes ; que les élèves d'école de commerce effectuent des missions de cadres dès leur 2ème année d'étude... Attention au discours idéologique. Nous créons un diplôme à bac+5 avec des stages en responsabilité offerts à des jeunes qui seront encadrés par l'université. S'il n'y avait qu'un seul élément positif de la réforme, ce serait celui-là : plus un seul étudiant ne passera le concours de professeur des écoles ou le Capes sans connaître la réalité d'une classe. Ma responsabilité en tant que formateur est d'offrir de la pré professionnalisation dans la formation des maîtres. Que les jeunes qui passent les concours le fassent en connaissance de cause.
- Vous venez d'annoncer 700 millions d'euros de dotations pour les campus parisiens, dont les contours ne sont toujours pas connus. Ou en est la mission que vous avez confié à ce sujet à Bernard Larrouturou ?
- En Ile-de-France, sur la période 2007-2013, l'Etat va dépenser 4 milliards d'euros en immobilier (logement étudiant, projets Saclay et Condorcet, Jussieu, Tolbiac, Clignancourt, rénovation de la Sorbonne, d'Assas, de la bibliothèque Sainte-Geneviève...), dont 700 millions dans le cadre de l'opération campus de Paris. Celle-ci a vocation à développer des structures interuniversitaires communes et à doter en capital les futures universités confédérales parisiennes et que l'on nomme des PRES (Pôles de Recherche et d'Enseignement supérieur). Que voulons-nous faire à Paris ? Un schéma directeur immobilier qui ait du sens en matière pédagogique et scientifique et qui soit le catalyseur de rapprochements ou d'alliances entre universités et grandes écoles parce que le paysage à Paris est trop morcelé et trop clairsemé entre les disciplines. L'idéal serait d'avoir trois grands pôles universitaires. L'Ile-de-France compte environ 550.000 étudiants, dont 300.000 à Paris. Le critère retenu est de 3.000 à 6.000 doctorants par pôle. Au-dessus de 6.000 doctorants, nous ne sommes plus dans les critères internationaux.
- La recomposition du paysage universitaire parisien entraînera-t-elle des cessions immobilières ?
- Bernard Larrouturou travaille avec les universités sur un certain nombre de projets immobiliers prioritaires, que nous voulons réaliser en concertation notamment avec la Région et la Ville. L'objectif est de passer de près de 120 sites immobiliers à une quarantaine et que chaque université se dote d'un schéma directeur immobilier avant d'obtenir la dévolution de son patrimoine qui est la deuxième étape de l'autonomie. Mais je tiens à ce qu'aucun bâtiment de prestige à vocation universitaire situé dans Paris ne perde cette vocation. Au contraire, j'aimerais récupérer certains bâtiments, notamment ceux des écoles qui partent sur Saclay ou Aubervilliers. Cette redistribution va nous permettre de donner de la cohérence.
- Qu'espérez-vous obtenir du grand emprunt ?
- Pour moi, le grand emprunt doit être l'occasion pour la France de faire un bond en avant scientifique et technologique. Nous avons lancé il y a 6 mois un grand exercice de prospective avec les chercheurs publics et privés et les associations : la Stratégie nationale de rechercher et d'innovation (SNRI). La SNRI a défini trois grands champs prioritaires (santé et l'alimentation ; énergie et environnement ; informations et nanotechnologies) pour lesquels des programmes de recherche ont été identifiés tels le séquençage du génome à haut débit, l'interface entre l'informatique et la biologie, le photovoltaïque... Pour moi, il y a plusieurs champs à couvrir : la recherche fondamentale, la recherche partenariale, les grandes infrastructures de recherche et la valorisation de la recherche pour stimuler les PME innovantes. Dans cet optique j'organise le 6 octobre un séminaire destiné à prolonger la SNRI et la traduire en projets concrets. Je proposerai à la mission Juppé-Rocard que l'on réalise des appels à projet. Je travaille avec Chantal Jouanno en matière environnementale, Bruno Lemaire en matière d'alimentation, Roselyne Bachelot et Christine Lagarde en matière de santé. Nous souhaitons faire émerger des projets d'excellence mondiale. C'est dans ce cadre que le chef de l'Etat souhaite voir créés « cinq instituts hospitalo-universitaires de rang mondial ».
- La règle du non-cumul des mandats remet-elle en cause quelque votre stratégie de conquête en Ile-de-France ?
- Aucunement. J'ai toujours dit depuis un an que ce combat régional est un défi supplémentaire et que, pour moi, présider la région Ile-de-France n'est pas compatible avec une fonction ministérielle.
- Si vous l'emporter, quitter votre portefeuille ministériel ne sera-t-il pas un crève-cœur ?
- C'est un autre défi mais d'ici au mois de mars, je vais graver la réforme dans le marbre. Dans les six mois prochains, nous allons passer des étapes décisives : réforme du CNRS, rapprochement grandes écoles-universités, plan Campus, développement de l'insertion professionnelle... A la fin de l'année, le nouveau paysage universitaire français sera regroupé en 15 PRES. En janvier, 60% des universités seront autonomes.. Toutes ces actions dans le domaine de l'enseignement supérieur, la recherche, l'innovation et de l'aménagement de pôles ...me passionnent et continueront à me passionner.
Propos recueillis par Clarisse Jay et Pierre Kupferman
11:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, paris, université, rentrée universitaire
09.09.2009
Rendez-vous dimanche pour le lancement de la campagne des régionales en Ile-de-France !
Chers Amis,
Ce dimanche 13 septembre prochain, à partir de 11 heures, je vous attends nombreux à la Halle Freyssinet (55 bd Auriol, 13ème arrondissement de Paris) pour le « Grand rendez-vous de l’Ile-de-France », en présence de Xavier Bertrand et de Jean-François Copé.
Cette journée, rythmée par des animations, des mini-concerts, des spectacles de cirque, des dégustations de produits de terroir…, sera un moment convivial à partager avec vos enfants et vos proches. Elle sera surtout une occasion de débattre, autour d’experts et d’élus, sur les grandes problématiques de notre région.
A partir de 11h45, quatre ateliers-débats seront ainsi organisés simultanément autour des thèmes suivants :
- Face à la crise, débat animé par Rama Yade
- Innovation écologique, animé par Chantale Jouanno
- Vivre ensemble, animé par Yves Jégo
- Dessiner le Grand Paris, animé par Jean-François Lamour et Philippe Dallier.
Le nombre de places étant limité, je vous invite à vous inscrire dès à présent au débat qui vous intéresse.
Je compte sur votre mobilisation pour que cette journée du 13 septembre soit une réussite.
Amicalement,
Valérie Pécresse
Chef de file de l’UMP en Ile-de-France pour les élections régionales de 2010
15:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : idf, pécresse, régionales 2010
08.09.2009
Ile-de-France : Huchon annonce sa candidature

Jean-Paul Huchon préside la région Ile-de-France depuis 1998. Crédits photo : HAMILTON/REA
Président PS de la région depuis 1998, il conduira une liste opposée à celle de Valérie Pécresse côté UMP et Cécile Duflot chez les Verts.
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Président PS de la région Ile-de-France depuis 1998, Jean-Paul Huchon s'est déclaré lundi soir candidat à sa propre succession. Une annonce faite lors du journal régional de 19 heures de France 3 et sur Facebook, trois semaines avant le vote des militants socialistes censé désigner «le premier» d'entre eux pour chacune des régions. Se présentant comme «le bouclier social sur lequel les Franciliens peuvent s'appuyer», Huchon a ouvert sa campagne en dénonçant le projet de loi « inacceptable» du Grand Paris - présenté en Conseil des ministres le 23 septembre - «qui manifeste une conception autoritaire et napoléonienne du pouvoir».
Déjà fragilisé par la candidature de la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, le président pourrait aussi voir émerger celle du député PC de Seine-Saint-Denis, Patrick Braouezec, président de la communauté d'agglomération Plaine Commune.
Porte-parole de l'UMP pour la campagne d'Ile-de-France, Rama Yade considère cette annonce de candidature comme «un non-événement». «Où sont Julien Dray et Manuel Valls, qui l'entouraient ?», s'est interrogée la secrétaire d'État aux Sports, qui juge Jean-Paul Huchon «isolé» et « autoproclamé». «Contrairement à Valérie Pécresse, a-t-elle dit, il ne bénéficie pas d'une désignation démocratique.»
De son côté, Jean-Vincent Placé, président des Verts au conseil régional, juge qu'il faut «quelqu'un de totalement nouveau» pour diriger la première région de France. Selon lui, Cécile Duflot apportera «de la fraîcheur pour bousculer les choses». En réponse à Pécresse, qui ne ferme pas la porte aux Verts, Placé s'est situé «dans l'opposition à Nicolas Sarkozy et à François Fillon».
12:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : huchon, idf, pécresse, duflot
24.08.2009
Logement étudiant : «30 000 nouvelles chambres en 3 ans»
INTERVIEW - À un mois de la rentrée universitaire, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse fait le point sur les mesures déjà prises et celles qui sont à venir.
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Valérie Pécresse rappelle que « l'Ile-de-France est la régionoù la pénurie de logements se fait le plus sentir ». Crédits photo : Le Figaro
Jeudi prochain, la ministre inaugurera le site de la caserne d'Arras et ses 34 logements étudiants. Une occasion de tirer un bilan de la politique entreprise par le gouvernement dans un domaine sensible.
LE FIGARO. - La pénurie de logement étudiant est un serpent de mer auquel vous vous étiez engagée à tordre le cou. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Valérie PÉCRESSE. - Nous partions de très loin. En 2004, le rapport Anciaux chiffrait la pénurie à 120 000 logements. L'État avait pris du retard par rapport aux objectifs, et c'est pourquoi nous avons donné un coup d'accélérateur. Nous serons cette année à 8 400 réhabilitations, soit 1 400 de plus que prévu, et plus de 3 600 constructions nouvelles. Vingt-cinq résidences universitaires ouvriront en 2009-2010, dont six en Ile-de-France, et ce sont 30 000 chambres nouvelles qui auront été mises à disposition des étudiants depuis trois ans. Depuis 2007, nous avons mis 125 millions d'euros sur la table, et cela commence à porter ses fruits. S'y ajoutera le volet logement du Plan Campus.
Ces mesures concernent le logement social, mais la plupart des étudiants doivent se rabattre sur un parc privé souvent cher. Agissez-vous aussi sur ce domaine ?
La loi Boutin avait pour objet d'autoriser les sous-locations et les colocations dans le parc HLM. Nous allons maintenant travailler avec Benoît Apparu, secrétaire d'État au Logement et à l'Urbanisme, pour étendre ce dispositif au privé en concevant un système de garantie pour le bailleur en cas de colocation. De plus, la stabilisation des loyers, en cette période de crise, est une chance pour les étudiants.
Les syndicats étudiants s'émeuvent du sort de la cité universitaire Jean-Zay, à Antony…
L'Ile-de-France est la région où la pénurie de logements se fait le plus sentir. Il est donc hors de question d'y supprimer des chambres. Mais cette résidence était vétuste et dangereuse. Depuis le début de l'année, elle est la propriété de la communauté des Hauts-de-Bièvre. J'ai donc pris toutes les garanties auprès du département des Hauts-de-Seine pour que les chambres en question soient remplacées, à hauteur de 120 %, par des logements aux normes. Il y a eu, comme dans les autres résidences, des retraits administratifs pour les étudiants ne remplissant plus les critères ; cela n'est pas lié à la rénovation. Tous les étudiants dont le bâtiment est rénové ont reçu des propositions de relogement du Crous.
19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logement, étudiant, pécresse, rentrée 2009
06.08.2009
Pécresse, la femme d'action aurait «voulu être une artiste»

Crédits photo : Le Figaro
LA VIE RÊVÉE DES POLITIQUES (4) - La ministre de l'Enseignement supérieur a fondé ses rêves sur ses racines familiales.
«J'aurais voulu être une artiste !» Le cri vient du cœur. Pour pouvoir faire son numéro, pour tous les jours changer de peau ou pour avoir le monde à refaire, comme dans la chanson de Starmania ? Valérie Pécresse n'en sait trop rien. La ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur était encore bien jeune lorsque ce désir l'habitait. Tout juste se souvient-elle qu'avec ses trois cousines du même âge, elle aimait monter des spectacles, chanter en play-back avec elles Nini la chance d'Annie Cordy ou bien Alexandrie Alexandra de Claude François. Les spectacles se déroulaient en général lors des mariages des cousins germains. Comme elle en a soixante-dix, la plupart plus âgés qu'elle, son numéro a eu le temps de se roder. Pécresse sait que des photos doivent encore exister de cette période-là et craint qu'elles ne finissent un jour par surgir…
Mais la petite Valérie ne s'est pas contentée du registre variétés. Elle aimait «aussi écrire des saynètes» et «les faire jouer par les autres» , prenant au sérieux, déjà, son rôle de «chef d'orchestre» sans pour autant monter sur scène. «J'étais plus timide dans ce registre», assure-t-elle aujourd'hui. «En CE2, ma professeure m'avait d'ailleurs dit que si je restais aussi émotive, il me serait difficile de passer mon bac…»
«Une envie d'action inassouvie»
L'adolescente va faire évoluer ses rêves sans complètement quitter le domaine des émotions. L'influence de son grand-père psychiatre, Louis Bertagna, qui a soigné la fille aînée des Chirac, se fait sentir. «J'étais raide dingue de lui, et comme lui, j'ai voulu soigner les âmes.» Aujourd'hui, elle analyse que cette fascination était liée «au côté visionnaire» du médecin exerçant pour une part à Cochin, spécialiste de la dépression qu'il traitait comme une véritable maladie «et non pas, comme beaucoup, en lançant des injonctions du genre : prenez-vous en main et ne restez pas oisifs !». Ce métier, «le plus beau du monde», elle ne l'a pourtant pas choisi. «Je n'ai pas eu le goût des études de médecine», confie-t-elle.
Pour rassurer ses parents et prendre son indépendance, cette fille d'un universitaire économiste s'inscrit, à 17 ans, en classe prépa à «Ginette», la très versaillaise école Sainte-Geneviève, avant d'intégrer HEC dont elle sort diplômée, en 1988, avec une spécialité finances. C'est l'époque des golden boys. Elle passe «tout un été» à se demander où aller. Élevée «au biberon du mérite républicain», la future ministre sent monter en elle le goût du service de l'État et prépare en secret son rêve : intégrer l'ENA. Elle y parvient et devient maître des requêtes au Conseil d'État, commissaire du gouvernement, spécialiste en responsabilités hospitalières. En 1997, dans l'affaire qui oppose les époux Quarez au CHR de Nice du fait de la naissance de leur enfant trisomique, elle fait «juger à une voix près qu'il n'y avait pas de préjudice d'être né».
L'association est faite entre ses racines familiales et sa propre vocation. La juriste admire «le grand doyen Georges Vedel, Jean Rivero dans les droits de l'homme ou Olivier Duhamel pour le droit européen». Elle entretient «un rapport mitigé avec les grands avocats» capables de défendre le pire et le meilleur. Naissance de son deuxième enfant. Elle hésite. Doit-elle se diriger «vers une carrière d'intellectuelle, juge et professeur de droit» ou se laisser entraîner par les sirènes de la politique ? Valérie Pécresse choisit la deuxième voie. «J'avais au fond de moi une envie d'action inassouvie, partie intégrante de mon caractère». Rien de génétique dans ce choix. «Chez nous, les femmes ne faisaient pas de politique, et les rares hommes engagés, plutôt machos, étaient élus locaux.» Elle se lance sous le patronage de Jacques Chirac qu'elle rejoint à l'Élysée après la dissolution de 1997.
Outre son désir d'agir, Pécresse affirme avoir réalisé que «le droit était parfois mal fait» et raconte volontiers l'histoire de ce maire, «en larmes» , après l'invalidation de son élection. Son imprimeur lui avait octroyé une ristourne. «Il avait eu, dit-elle, l'honnêteté de l'indiquer sur ses comptes.» Le droit ne l'autorise pas. Et nul n'est censé l'ignorer. Or «où fait-on le droit sinon au Parlement ?». Une raison de plus pour entrer en politique.
À la veille de se lancer dans une bataille décisive, la chef de file UMP aux régionales en Ile-de-France affirme cependant «faire de la politique par le fruit du hasard, d'une conjonction de circonstances». Valérie Pécresse soutient qu'elle serait «ravie de redevenir juge». Après un instant de silence, elle ajoute : «Je crois quand même que l'action me manquerait.»
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18.06.2009
Recherche : Valérie Pécresse reprend l'initiative

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Cette mesure est jugée "inacceptable" non seulement par les syndicats, mais aussi par le comité national, l'actuel organe d'évaluation du CNRS, qui contestait en assemblée extraordinaire le 10 juin, non seulement "la réalité de l'indépendance de l'Aeres", mais aussi sa façon de "noter" les laboratoires. Mme Pécresse estime pour sa part que "l'évaluation des laboratoires doit être externe et transparente" pour pouvoir fonder "une politique d'allocation des ressources en fonction de la performance".
Devant le conseil scientifique, la ministre a également défendu la création d'un dixième institut au sein du CNRS consacré aux technologies de l'information, qui ne fait toujours pas l'unanimité. A l'avenir, explique au Monde Valérie Pécresse, cet institut sera appelé à travailler avec l'Institut national de la recherche en informatique et automatique (Inria) et les universités sur le modèle de l'Alliance nationale des sciences de la vie et de la santé (rassemblant sept organismes et les universités). "L'Alliance des sciences de la vie a permis d'accélérer de manière extraordinaire les travaux sur la grippe H1N1 : grâce à elle, on estime à six mois le temps gagné sur ces recherches", poursuit la ministre.
De même, "l'avenir est à la coopération des organismes de recherche et des universités", insiste-t-elle, qui défend les quelque
1 200 unités mixtes de recherche (UMR) universités-organismes. Si ces dernières doivent conserver leurs doubles ou multiples tutelles scientifiques, Mme Pécresse souhaite une seule tutelle de gestion.
La ministre annonce au Monde qu'elle va lancer l'expérimentation de la "délégation globale de gestion" des UMR. "L'université, qui héberge la majorité des UMR, doit à l'avenir assurer la gestion des laboratoires qu'elle héberge pour le fonctionnement courant des équipes", explique-t-elle. Outre l'université Paris-VI qui teste ce dispositif avec le CNRS depuis le début de l'année, Paris-V et Aix-Marseille-II l'expérimentent avec l'Inserm, tandis que l'INRA va le faire avec ses partenaires.
Afin de faciliter la tâche des universités, le ministère va leur fournir un guide des "bonnes pratiques administratives" : délégation de signatures pour les dépenses courantes au directeur de laboratoire, mise en place de cartes "affaires" et "achats", comptabilité toutes taxes comprises, etc.
Concernant le financement des laboratoires, Valérie Pécresse a demandé à l'Agence nationale de la recherche (ANR) de s'appuyer sur les travaux stratégiques des organismes de recherche et de moduler à l'avenir les durées des appels à projets selon les disciplines. La ministre souhaite voir passer la proportion des "projets blancs" (appel à projets non thématiques) de 35 % en 2009 à 50 % en 2010 et revoir à la hausse le preciput (part d'un contrat de recherche revenant à l'hébergeur) qui passerait à 20 % contre 15 % aujourd'hui.
Enfin, le ministère vient de créer avec l'ensemble des acteurs, dont les syndicats, un groupe de travail pour arrêter une prospective de l'emploi scientifique public pour les dix prochaines années, discipline par discipline, dans les universités et les organismes de recherche.
14:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, recherche, cnrs
05.05.2009
Valérie Pécresse pour le Grand Paris
12:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, paris, régionales 2010















