14.03.2008

A J-3, Panafieu et Xavier Bertrand envoient un signal aux électeurs du MoDem

 Françoise de Panafieu entourée de plusieurs membres du gouvernement dont Xavier Bertrand (2ed), le 13 mars 2008 à la Mutualité à Paris

PARIS (AFP) — A J-3 du second tour des municipales, le gouvernement, Xavier Bertrand en tête, est venu en force jeudi soir à la Mutualité soutenir Françoise de Panafieu, appelant à la mobilisation de l'électorat de droite et tendant clairement la main à celui du MoDem.

"Je compte sur vous pour vous mobiliser et pour mobiliser autour de vous", a lancé la candidate UMP aux municipales dans la capitale, où 43% des électeurs inscrits se sont abstenus au premier tour.

"Je veux poser avec franchise une question aux électeurs du centre: de qui sont-ils le plus proches? Je leur dis: regardez le projet du MoDem, regardez le nôtre. Voyez à quel point ils sont proches", a-t-elle déclaré à la tribune.

Et de lancer "Bienvenue aux électeurs du MoDem!", sous les applaudissements de quelque 400 militants et de plusieurs membres du gouvernement, dont Jean-Louis Borloo, Rachida Dati --en ballottage favorable dans le VIIe arrondissement--, Rama Yade --en ballottage à Colombes (Hauts-de-Seine)-- et Roger Karoutchi.

"Les jeux ne sont pas faits à Paris", a lancé le ministre du Travail Xavier Bertrand, relevant à son tour le très faible taux de participation dans la capitale au premier tour. "Il y a des réservoirs de voix comme dans peu de villes en France".

"C'est dans notre électorat que nous mobiliserons", a-t-il insisté. Et de fustiger le maire socialiste sortant Bertrand Delanoë pour avoir "baladé" le MoDem et ses électeurs dans le jeu des alliances de l'entre deux-tours et "les avoir rejetés de façon sectaire et choquante".

"On tend la main au MoDem parce que Bertrand Delanoë leur a claqué la porte. Il dit +Moi je prends le PS sur la gauche, J'envoie des signaux à gauche toute!+ pour faire de Paris l'arme fatale contre le gouvernement", a expliqué son porte-parole de campagne Pierre-Yves Bournazel après le meeting.

"Une élection en cache une autre à Paris, car la seule élection qui intéresse Delanoë aujourd'hui, c'est celle du premier secrétaire du PS" au prochain congrès du parti, avait lancé auparavant à la tribune Xavier Bertrand.

Le ministre des Relations avec le Parlement Roger Karoutchi a lui aussi appelé à la mobilisation "pour un Paris débridé au service des Parisiens et non pas de l'ambition d'un homme."

Quant à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, elle a raillé "l'homme des 35 heures qui a complètement désorganisé les hôpitaux de Paris" et le président du conseil général du département de la Seine qui a été "incapable" de faire face à la canicule de 2003, "alors que c'était sa responsabilité".

Dénonçant les "vieilles alliances, ringardes et démodées" de M. Delanoë, Xavier Bertrand a ironisé : "Avec les communistes, pour attirer les entreprises à Paris, franchement on fait mieux! Et avec les Verts il y a peu de chances que ça s'améliore sur la circulation".

Françoise de Panafieu (27,6% des suffrages au premier tour) est largement devancée par son rival socialiste (41,9%).

05.03.2008

Delanoë pose ses conditions à une alliance avec le Modem

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP 05/03/2008 | Mise à jour : 14:17 |

Malgré les appels du pied de Marielle de Sarnez, Bertrand Delanoë demande un «partenariat solide et durable» avec les centristes dans la capitale.

«Trop d'habileté tactique et trop de contradictions» dans les positions prises par le Modem. Grand favori à Paris, avec 45% d'intentions de vote au premier tour selon notre dernier sondage, Bertrand Delanoë fait monter la pression sur le parti centriste, qui multiplie les appels du pied à son égard pour l'entre-deux-tours.

Le maire sortant de Paris a dit «oui», mercredi matin sur i-télé à une alliance avec le parti de François Bayrou, mais à ses conditions. Bertrand Delanoë a «besoin de savoir si de 2008 à 2012, les partenariats sont solides et durables», car il ne veut «pas être soumis à des majorités à géométrie variable». «Je veux que les Parisiennes et les Parisiens, quels que soient leurs votes, soient mes vrais patrons et pas des appareils politiques quels qu'il soient», a martelé le maire de Paris. Avant de rappeler : «nous avons tous un devoir d'honnêteté intellectuelle vis-à-vis de tous nos électeurs».

 

Sarnez : «partenaires, nous y sommes prêts»

La veille, Marielle de Sarnez, chef de file des centristes dans la capitale, avait une nouvelle fois fait allusion à une alliance avec le PS dans l'entre-deux-tours. «Nous sommes la seule offre politique nouvelle parce que nous acceptons de sortir de la guerre de tranchées d'un camp contre l'autre», expliquait-elle à ses militants, lors d'un meeting en présence de François Bayrou.

La candidate, créditée de 11% d'intentions de vote dans un sondage Ipsos-Dell publié mardi, ajoutait : «nous avons été plus proches de Bertrand Delanoë comme maire de Paris» que de son prédécesseur Jean Tiberi. Avant d'assurer : «Partenaires, oui, nous y sommes prêts. Solidaires, oui, la solidarité dans l'action est nécessaire. Mais soumis non, sectaires, non».

 

Les Verts, partenaires exemplaires

Une position qui ne suffit pas à Bertrand Delanoë. Le maire de Paris dénonce le discours de certains candidats du Modem, comme Jan Peyrelevade dans le XVIe «qui dénigre notre ambition économique» ou Corinne Le Page, dans le XIIe, qui «dit des choses qui inquiétantes» sur la lutte contre la pollution automobile.

Et Bertrand Delanoë d'ériger en exemple les Verts, composante de sa majorité sortante, qui culminent à 5% d'intentions de vote. «Les Verts pendant sept ans, même si on a eu des désaccords, ont voté les budgets, ont été loyaux, même si par moment il y a eu une surenchère que je n'ai pas appréciée».

Réponse de Marielle de Sarnez, mercredi midi : «Je resterai sereinement sur une attitude responsable, non sectaire, ouverte, mais déterminée sur nos propositions, notre projet et dans le dialogue avec les Parisiens». Et la chef de file du Modem de conclure : «aux autres de se définir».

02.03.2008

Dernière ligne droite

1845044869.jpg MUNICIPALES 2008 - PARIS VII EME
 
Nous voilà partis pour la dernière ligne droite, la dernière semaine qui nous sépare du scrutin du 09 Mars prochain où les Français éliront leur 36'000 maires et conseils municipaux!
 
Vendredi 29 Février : Après une réunion des Jeunes à la Permanence de Campagne de Rachida Dati dans le VIIe, nous avons pu avoir l'honneur de la visite de Mme Dati, pour le lancement du collage des affiches sur les panneaux officiels. C'est décontracté et très à l'aise que nous avons pu profiter de ce moment d'échange entre Rachida Dati, nous (les jeunes), et les co-listiers de Mme Dati. Dans la joie et la bonne humeur répartis en trois équipes nous sommes par la suite aller coller les affiches sur les panneaux électoraux.
 
Samedi 1er Mars : à l'invitation de Mme Dati, un café politique entre jeunes a été mis en place afin de cadrer les dernières lignes droite de la campagne et pouvoir débattre librement avec Mme Dati. Suite à celà à suivit un tractage dans les trois points fixes du VIIe : Marché de Saxe, Quartier Sèvre-Babylone, Marché de la Rue Clerc.
 
Dimanche 2 Mars : Au cours du tractage dominical rue Clerc, nous avons eu l'honneur de la visite de Mme de Panafieu, canditate UMP dans le XVIIe et à la Mairie de Paris. Avec Mme Dati, c'est avec notre équipe de choc que nous avons arpenté les rues du VIIe pour poursuivre notre campagne allant à la rencontre des gens.
 
Romain Bongibault 
 
 
 

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